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30 juillet 2020

Effet bénéfique du Covid19 ? (Exmed)


   Cela ne semble pas une plaisanterie pour Le Monde du 29 juillet 2020 : « chute surprise des naissances prématurées». De l’ordre de 70% au moment du confinement, et dans plusieurs pays disent les premières études selon le quotidien.

    Qu’allons nous faire, s’il se confirme, de cet enseignement inattendu ?  Quels éléments favorisants du confinement massif doit retenir la prévention de la prématurité ? Quel magnifique cadeau que de permettre à un nouveau né d’aller le plus loin possible dans  sa vie intra-utérine !
François-Marie Michaut
31 juillet- 2 août 2020

28 juillet 2020

Contact Covid, le flop (Exmed)


  Le gouvernement avait pensé trouver la baguette (électronique) magique pour repérer les contacts des sujets contaminés, avec confirmation biologique, par le virus Corona à la mode. Grandiose opération bien décrite par Aurélie Haroche le JIM du 27 juillet 2029 . Contact tracing : flou sur la performance du dispositif. On est fort loin des ambitions initiales.

   Est-ce bien la fonction de l’assureur unique des soins de santé d’utiliser les fonds de ses cotisants obligatoires, sans les avoir consultés auparavant, pour tenter de gérer une affection sur laquelle nous savons encore si peu de choses ?

   L’assureur est-il au service du gouvernement ou des malades ?
Le bruyant Ségur, exclusivement hospitalo-centré à coup d’enveloppes budgétaires, s’est bien gardé d’évoquer un tel débat national.

François-Marie Michaut
29-30  juillet 2020

26 juillet 2020

Vrais et faux métiers (LEM 1181)

 
     De longues semaines privés de nos contacts sociaux directs par nos instances dirigeantes, personne n’a pu vivre cette expérience inédite sans en être affecté en profondeur. La sidération des expressions que certains nomment post-traumatique ne doit pas faire illusion. Il faut du temps pour comprendre ce qui nous est tombé sur la tête. Les conséquences de cette énorme panne imposée sur le fonctionnement de nos cultures mondialisées et leurs interactions complexes ne sont pas encore apparues clairement. Les événements inévitables entrainés par le coup d’arrêt brutal de notre vie habituelle nous l’apprendront. 
     Les armées d’experts, faute d’expérience antérieure comparable, pataugent. Et leur spécialisation dans leur domaine très précis de compétence est un obstacle majeur à toute vision systémique d’ensemble. Dans le domaine de la vision oculaire, on parlerait de myopie.

     Il est tentant, suivant fidèlement la démarche cartésienne, d’empiler toutes ces observations pointues. Hélas, il n’en résulte qu’une énorme base de données dont, faute d’en comprendre le sens général, on ne sait que faire pour diriger nos actions. Gène évidente- troublante pour les citoyens- des pouvoirs décisionnaires locaux devant les avis dissonnants des porte parole de la cité scientifique médicale bourdonnante sur le Covid19.

    Vivre le confinement imposé nous a contraint à réviser nos comportements habituels. Ce qui nous semblait indispensable avant ne l’est plus obligatoirement. Et à l’inverse, des choses jugées auparavant accessoires nous semblent prioritaires. Trop tôt encore pour en prendre la mesure et les conséquences sociales. Des pans entiers d’activité sont en péril, d’autres que nous ignorons encore font surface. La réalité, bien plus que nos caprices immédiats, fera le tri sans le moindre état d’âme. Tous nos vieux métiers sont remis en cause. À notre fragile espèce humaine de démontrer, comme toutes celles dont nous connaissons l’histoire naturelle, ses capacités d’adaptation à un environnement foncièrement nouveau. Résilience  écologique : saurons-nous comprendre comment ne pas nous y opposer ? Nous en avons le redoutable pouvoir.
    Une sorte de redoublement pour les médecins qui ont été formés dès leurs études avec le fameux précepte : d’abord ne pas nuire. Alors, finalement Corona, ce nain biologique, nous  aménerait à nous conduire tous comme médecins de notre petite sphère personnelle ? En vérité, et en toile de fond de notre agitation, notre seul vrai métier d’être humain ?


Os court :

« Il n’y a pas de sots métiers. Mais que d’absurdes ! »  

Hélène Ouvrard (1938-1999, romans et poésies, Québec)

Lettre d'Expression médicale
 
LEM n° 1181    27 juillet 2020
https://www.exmed.org/archives20/circu1181.html

Hors des dépèches de presse (Exmed)

    
Tentative de navigation sur une actualité mouvante dont les utilisateurs des agences de presse ne peuvent tirer pour nous le moindre fil directeur. Le risque, assumé, est de demeurer au niveau des idées générales et de ne vouloir fournir aucune de ces mesures pratiques dont nous sommes gourmands. Et régulièrement déçus.


  Alors, amis lecteurs, chaussez vous lunettes critiques. La LEM 1181 Vrais et faux métiers est dans votre champ visuel.

François-Marie Michaut
27-28  juillet 2020

24 juillet 2020

Plus tu cherches, plus tu trouves (Exmed)

      En tout cas, dans la vie quotidienne. En est-il autrement dans les opérations à grand spectacle médiatique de dépistage du SRAS2 ? Il nous est dit, avec le ton savant alarmant de rigueur, qu‘on trouve en ce moment de plus en plus de sujets «positifs» sur nos lieux de loisir. Et de comparer les chiffres avec ceux des temps antérieurs où, faute de moyens, il était pratiqué beaucoup moins de sérologies.
     Si cette façon de procéder ne constitue pas un biais méthodologique, il est à se demander à quoi sert la rigueur scientifique si souvent mise en avant. Le temps fera sans pitié le tri entre les comptes et... les contes qui nous sont servis. Pour notre bien, bien entendu.

François-Marie Michaut
24-26  juillet 2020

21 juillet 2020

T’as d’beaux yeux, tu sais
 (Exmed)

      Le Covid19 n’a pas occis comme c’était prédit, mais, paradoxalement, fortifié la vitalité de l’Europe des 27. La France, reprenant une stature que nous pensions perdue à jamais, a été le moteur initial de ce phénomène de résilience. Le réel, à son habitude, saura nous indiquer ce qui en résultera.
      L’occasion est belle  d’ausculter ce que peut cacher le sens des mots. Europe ? La familiarité avec les mots des médecins nous éloigne de la mythologie classique. Le préfixe, grec comme il se doit, dit que c’est bien. L’eutrophie, c’est ce qui pousse droit. Le suffixe ( le r  médian étant laissé de côté) est ope. Ne pouvant logiquement lui-même qu’avoir une racine grecque fait évoquer le mot opsis = le regard.

    L’orthopsie est l’art de corriger les dysfonctionnements moteurs des globes oculaires.
De beaux yeux ou de bons yeux, telle est la question sous-jacente.

François-Marie Michaut
22-23 juillet 2020

19 juillet 2020

PARTITIONS (LEM 1180)


 

Partir, on nous l’a dit, serait mourir un peu.
Partir… de ce principe, amène où l’on veut !
Pourtant, mourir un peu, c’est bien partir beaucoup,
Puisqu’après ce départ, l’arrivée est au bout.

Quand on devient lucide, on risque de partir :
À partir du passé, on juge l’avenir.
Tout seuls, certains des mots, à partir ont tendance
Comme feu d’artifice à trop grande fréquence.

À partir on a maille en rude opposition
Et à partir de là, il faut grande attention.
Si partir d’un grand rire est chose anodine,
Toujours, partir en guerre est une autre cuisine…

Partir, en politique, est bien changer un peu
Et tous nos candidats le disent à qui mieux mieux.
Ils voudraient arriver avant d’être partis.
Des dires des sondages, ils prennent leur parti.

À partir en croisade, il faut me résigner
Une autre partition je jure de chanter :
À partir de ce jour, l’alcool, c’est bien fini :
J’ai vu que, trop souvent, je me sentais… parti !

            Jacques Grieu

  

Os court :

« Les vies humaines sont composées comme des partitions. »  

Milan Kundera


Lettre d'Expression médicale

 
LEM n° 1180    20 juillet 2020

Faites de la musique (Exmed)

 
   Faute en 2020 d’une fête populaire dûment covidectomisée le mois dernier, faisons avec ce que nous avons ici. Rien que des mots pour tout voyage, c’est loin d’être rien du tout.  Au diable, qui n’attend qu’eux, aillent ceux qui ne savent accorder valeur qu’aux actes matériels, de préférence sonnants et trébuchants. 
  

   Une petite cure d’air salubre avec Jacques Grieu et sa LEM 1180 PARTITIONS.


François-Marie Michaut
CO Exmed 20-21 juillet 2020

16 juillet 2020

Jouer avec la peur (Exmed)

   
Tous les jours, et de tous les côtés, le public est abreuvé de directives et de conseils par les responsables - ou s’autoproclamant tels- de l’état de santé de la population. Au nom du dramatiquement paternaliste principe de précaution à toutes les sauces, nous devons obéir aux injonctions médiatisées.

   Traditionnellement, en France, nous n’aimons pas marcher au même pas. Une seule solution pour ne pas contredire nos grands principes tricolores, et être accusés d’incompétence, actionner le levier de la peur. Les fameuses barrières, la multiplication anarchique des tests dont la signification n’est pas claire, la diffusion sans filtre d’échos scientifiques dissonants. Tout cela, le public ne peut pas en jauger la pertinence. Mais le résultat est immédiat : un climat général de peur, de méfiance, d’attente anxieuse, voir même de sidération dans la vie quotidienne.


   Si le Covid19, obligé de refaire son travail de colonisation des cellules humaines qu’il vient de rater ne nous a pas tous tués, notre psychisme à tous est déjà atteint par une émotion destructrice de toute vie : la peur. Pour cela ni vaccin ni médicament miracle ne sont envisageables. Sois ton propre médecin conseillait déjà Hippocrate.

François-Marie Michaut
17-19 juillet 2020

14 juillet 2020

La maladie de la haine (Exmed)

 
    Les neurosciences ne nous éclairent guère sur ce sentiment qui dégouline en abondance de tant de comportements. Les échanges numériques sans nom comme les manifestations de groupe en font un de leurs combustibles. La volonté de destruction de l’autre ouvre la voie à toute forme de violence.
     Quel type de détestation de soi-même peut conduire à une telle projection sur les autres ?

   La question ne serait que philosophique si elle ne gangrénait pas toutes nos possibilités de relation humaine de qualité. 
Hélas, ni pilule miracle, ni vaccin magique en vue. Juste une dose nécessaire et suffisante  de connaissance et de mémoire.

    Ce papier a été écrit juste après la conférence de presse du président Macron le 14 juillet 2020.

François-Marie Michaut
15-16 juillet 2020

12 juillet 2020

Homo survivra-t-il ? (LEM 1179)


  Nous n’avons jamais été aussi nombreux sur la planète. C’est un fait d’observation, ce n’est pas une preuve de pérennité garantie de notre espèce zoologique. Laissons de côté les prophètes de malheur à leur inépuisable fond de commerce. Le réel est là. Notre extraordinaire facilité à cesser les tonitruantes activités humaines collectives quand le Covid 19, alias SRAS-2, a commencé à se manifester. Super grève générale. Tous ensemble, ou peu s’en faut, sans qu’il soit besoin de concertation ou de puissante coercition, les médias répandant largement les affres de l’incertitude ambiante, nous avons eu une conduite sans aucun antécédent dans ce que nous savons du passé de notre espèce. Nous nous sommes enfermés nous-mêmes chez nous pour nous tenir à distance des autres potentiellement porteurs de la maladie insoignable. Notre dimension biologique groupale mise volontairement à l’arrêt plusieurs mois, comment a résisté notre dimension solitaire pour s’adapter ? Que s’est-il passé dans notre cerveau à chacun ? Quelles traces demeureront gravées dans nos comportements, quand le physiologique oubli aura cessé d’agir ?

    Nous avons quand même appris, qui que nous soyons, que ce grand drame dépasse largement le seul cadre sanitaire pour ébranler les fondements de notre culture planétaire toute entière. Ce qui s’est passé est directement lié à tout ce que nous avons fait sans aucun souci des conséquences sur notre environnement. Et alors ? Si nous n’avons aucun autre objectif que de recommencer comme avant, ou avec de simples corrections cosmétiques, aussi «vertes» soient-elles, nous allons tout droit vers une nouvelle catastrophe encore plus grave que l’actuelle.

  Invoquer les ressources de la connaissance scientifique, ou technique, pour marcher sur un terrain certain, nous venons d’apprendre dans la douleur et la déception que ce n’est pas une méthode fiable. Ceci n’enlève rien à l’importance du travail des scientifiques et des techniciens : nous ne pouvons pas nous en passer. C’est nécessaire. Mais ce n’est pas suffisant pour décider ce que nous devons faire et ne pas faire. Pathétique, vu maintenant, notre premier Ministre du confinement déclarant qu’il n’avait qu’une boussole pour décider que faire : celle de la science. Avec son aiguille aimantée devenue folle.
Sans perdre de temps, explorer les limites et les insuffisances de la vision purement scientifique de la réalité, ses «trous noirs», ses zones aveugles, ses frontières idéologiques. Chercher partout et sans a priori des connaissances négligées ou écartées (1) qui nous permettraient de décider enfin d’actions non destructrices de cet Homo Sapiens que, malgré ses défauts sanctionnés par l’aventure covidienne, on continue, faute de mieux, à bien aimer.

_________________________________

(1) Vieux souvenirs scolaires de traductions gréco-latines : pas un chef d’armée digne de ce nom n’engageait une bataille avant d’avoir consulté ses devins. Nos Présidents de la République et leurs diseuses de bonne aventure. En Afrique traditionnelle, l’abattage d’un arbre dans un village nécessite l’aval des anciens. Liste pas du tout exhaustive.


                                 François-Marie Michaut
Os court :


«  Nous n’avons plus de cohérence dans nos discours. »


 
 Dominique Reynié,
(politologue, interwiew de F.Chédotal, La Montagne du 12 juillet 2020 ) 


Notre espèce menacée (Exmed)


   Si on veut bien s’extraire du seul domaine sanitaire avec qui tout s’est déclanché, la tempête qui s’annonce pour l’humanité entière peut faire de nous l’équivalent des animaux en voie de disparition accélérée. Rester sans rien faire ou tenter de comprendre comment et pourquoi nous sommes engagés sur cette pente savonneuse ?


  Sans catastrophisme facile, la LEM 1179 ose mettre son grain de sel avec un Homo survivra-t-il ? pour alimenter les reflexions propres à chaque lecteur témoin.


François-Marie Michaut
13-14 juillet 2020

09 juillet 2020

Curieuse "coviderie" (Exmed)

     Paradoxalement, notre pandémie non achevée, a réussi à vider les cabinets médicaux des généralistes et des spécialistes. Peur de la contamination, c’est compréhensible, on annule ses rendez-vous. Cependant, aucune affluence particulière dans les services médicaux ou chirurgicaux chargés des urgences durant tout le confinement ou depuis sa fin.
Plus surprenant encore, le nombre de personnes qui ont renoncé à ce que les technocrates nomment vilainement leur parcours de santé : les cabinets, faute de demandes demeurent en large sous activité.
Serions-nous devenus au fil du temps plus «médicalisés» que nous n’en avons réellement besoin  , "médicaddicts" ?
Trop de soins tueraient donc les soins ?  

   

La question qui fâche est posée.

François-Marie Michaut
10-12 juillet 2020

07 juillet 2020

Ségur s'égare (Exmed)

    Constat brut : le Ségur de la santé est atteint d’hémiplégie. Ne s’occuper que des hôpitaux publics, aussi nécessaires et urgentes que soient les modifications majeures à apporter à la fonction publique hospitalière, est systémiquement indéfendable. Les structures de soin privées, les cabinets de médecine générale et les spécialistes de ville sont-ils destinés à périr dans une grandiose étatisation à venir ? 

 

    La formation de nos médecins, tous nos médecins publics comme privés, est-elle adaptée aux besoins de notre société actuelle ? Les relations avec les pouvoirs financiers s’agitant autour du pactole de «la santé» sont-elles claires et justes ? Oui, Ségur s’égare, parce que Ségur (pauvre contesse) se goure. En traitant les effets sans toucher à la cause.

   Une absence de pensée globale condamne toute action locale.


François-Marie Michaut 


8-9 juillet 2020

05 juillet 2020

PLUS BLANC QUE BLANC /
 TIR à BLANC (LEM 1178)


Le racisme, on le sait, est un vilain défaut
Et rien n’est trop seyant pour le clamer bien haut,
Pour montrer à chacun qu’on est un humaniste
Et que sa coulpe on bat d’ancien esclavagiste.
Des crimes du passé, on se repent très fort,
Et d’être né trop blanc nous couvre de remord.

Car de bien des méfaits je me rendis coupable,
Que les discours du jour me montrent inacceptables :
J’ai lu, même relu, Robinson Crusoé,
Et aussi Jules Verne et Céline ou Hergé,
Sans oublier « Autant en Emporte le Vent »
Qui ne vaudraient pas mieux que le feu ou l’encan.

Tout ce qui est bien blanc a des airs de délit
« Plus c’est noir, plus c’est beau », c’est Soulages qui le dit.
Si « l’homme de couleur » a toujours la peau sombre,
Voilà qui, à certains, a parfois fait de l’ombre.
Avoir des ides claires est chose fort suspecte.
La noirceur deviendrait l’attitude correcte ?

Le vin blanc, pour autant, va-t-il passer de mode,
Et de pinot bien noir faut-il qu’on s’accommode ?
De grimper au Mont-Blanc, faudra-t-il s’abstenir
Et pour les élections, « voter blanc » s’interdire ?
Il faut rebaptiser la rue des Blancs Manteaux,
Celle du docteur Blanche et peut-être Clairvaux ?

Se battre « à l’arme blanche » est la faute interdite,
Et le nom de « blanc-bec » est l’injure maudite.
En musique « la blanche », horreur, vaut bien « deux noires »!
Le racisme anti-blanc : douleur expiatoire ?
A quoi Dieu pensait-il, qui fit blanche la neige
Et noires les idées de l’homme en ses manèges...
 
Jacques Grieu
 

                                   

Os court :

«   Si je suis raciste, c’est à cause de Rouget de Lisle, parce que moi, quand j’étais petit, à l’ école on m’a appris que les saloperies d’étrangers qui venaient dans nos banlieues il fallait les égorger et arroser nos sillons de sang impur !»  
 

                              Jean Yanne



Lettre d'Expression médicale
 
LEM n° 1178    6 juillet 2020

Tourner la page (Exmed)

   
Sur fond de photos de statues de gloires d’antan déboulonnées en public, vers quel genre d’amnésie collective risquons-nous de courir ? Le devoir de mémoire doit-il être sélectif ? Tout autodafé signe, hélas, son inquisition.

  Jacques Grieu propose la LEM 1178 PLUS BLANC QUE BLANC TIR à BLANC.
Bonne lecture.

François-Marie Michaut 
 6-7 juillet 2020

02 juillet 2020

Juges et partis (Exmed)



   La crise sanitaire est loin d’être achevée en France que nos députés ont convoqué plusieurs anciens ministres de la santé devant une commission d’enquête parlementaire. Cela, plaidoiries comprises, ressemble fort à un travail judiciaire.

   Nuance, ici la ligne directrice n’est pas le droit mais l’intérêt des partis politiques dont se réclament nos parlementaires.
Juge et partie ça fait tousser. Partis et justice, la cause est entendue d’avance.


  Mélange des genres quand tu nous tiens ! 


François-Marie Michaut

3-4 juillet 2020

Du pouvoir de dire non (LEM 1250)

           Au risque de verser dans les poncifs des rappels s'imposent ...   En fait il y a assez peu de gens qui ont la capacité de dir...