mardi 11 décembre 2018

Haïr, c’est toxique (Exmed)


   Que des sujets éprouvant ce sentiment fort qu’est la haine veuillent détruire l’objet ou la personne de leur exécration  est une réalité qui ne date pas d’hier. Cela peut-il avoir un effet thérapeutique pour le haineux lui-même comme cela peut survenir avec une bonne vieille colère qui vous purge ? 
Hélas la haine envahit facilement tout un fonctionnement humain comme une obsession limitant le champ de la conscience de tout le reste.

   Le haineux, même s’il se sent un légitime justicier , est la première victime de sa propre haine. La tradition des grandes religions l’enseigne depuis des siècles sur tous les continents. Mais qui les entend, au double sens de l’audition et de la compréhension ?

    Les manipulateurs de haine si bavards prolifèrent de façon contagieuse dans l’anonymat numérique en polluant la collectivité toute entière. Faut-il laisser faire sans rien dire ?

 François-Marie Michaut,
CO d’Exmed 12-13 décembre 2018

Hominisation en question (LEM 1120)

                                   
                                   La notion d’évolution des espèces  est largement admise depuis Georg...