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20 octobre 2020

Les corbeaux virtuels (Exmed)


    Diffuser sur Internet - sans limite autre que la langue - des propos diffamatoires, sans dire qui on est, est proposé à chaque lecteur de réseau social. Il suffit de cliquer sur la mention «anonyme».
Faut-il continuer à conserver pieusement cet encouragement de fait à l’irresponsabilité éditoriale de chaque être humain, sous le prétexte de respecter la liberté d’expression ?
Achèteriez-vous un livre, liriez-vous un article médical, dépourvus de nom d’auteur ? Moi non plus.

      Tout internaute sait-il que partager un message non conforme à la loi fait automatiquement de qui s’y livre un complice de son lanceur ? Contagiosité numérique de la maladie des corbeaux.

 François-Marie Michaut
21-22 octobre 2020

NON-LIEU (LEM 1223)

Ici n’est pas le lieu de prêcher la morale Mais plutôt de jouer en citant les… annales. Le poète est un peintre et «sent» au lieu de «voir» ...