lundi 31 août 2015

Islam sans voile LEM 926

Lettre d'Expression médicale

LEM n° 926 sur EXMED    

31 août 2015

              
 
                                                           

                                  Islam sans voile


                                   D.Marche


                               

      Ce site de santé a bien voulu publier un papier consacré à tenter de comprendre le Ramadan.   Il est frappant de constater à quel point l’Islam, deuxième  religion pratiquée en France, est mal connue du public, et même des élites intellectuelles. Quelques clichés sommaires, pas mal d’idées toutes faites portées au rouge par des actualités violentes, et c’est tout.
Alors, vous qui avez la charge de donner vos soins à des familles et à des personnes se revendiquant de l’Islam, il vous est indispensable  de faire l’effort de regarder derrière ce voile qui rend l’Islam non seulement incompréhensible, mais même inquiétant.
Les historiens des religions, les éthnologues, les linguistes, comme les théologiens ou les hommes des différentes religions nous perdent dans des discours qui ratent toujours l’essentiel. Qu’est-ce que c’est que cette religion qui s’est répandue sur tous les continents, juste une infatigable machine de  guerre  depuis 14 siècles ?

      Un livre qui ne ressemble à aucun autre, qui n’appartient à aucune institution, se révèle un guide unique. Son titre  : « Fatimah, La délivrance de l’Islam » (1), annonce un constat initial sans complaisance. Le monde islamique est depuis des siècles dans une situation de blocage qu’il se montre incapable de diagnostiquer clairement, donc de pouvoir « soigner » comme il est devenu urgent de le faire. L’auteur, Dominique Blumenstilh, n’est pas un inconnu des lecteurs d’Exmed. Le docteur José Rizal, héros des Philippines, , Auchwitz et le devoir d’intelligence  .

Le fil conducteur de cet ouvrage récent est le personnage de Fatimah. Fille bien aimée du Prophète, elle a été l’épouse d’Ali. Celui qui a été choisi par Mohammad comme son successeur. Or ce furent d’abord avec Abou B’kr, trois califes très «politiques» qui prirent le pouvoir. Ali, porteur d’un message beaucoup plus spirituel, enfin établi, fut assassiné. Et Fatimah, avec son enfant, mourut seule de misère.
L’auteur se livre à une enquête minutieuse utilisant à la fois, et en parallèle, des outils empruntés à la kabbale hébraïque et aux sages souffis les plus célèbres. Alors, un petit effort de lecture et tout devient lumineux pour nos esprits imprégnés par le raisonnement scientifique. La réunion, jamais encore réalisée, entre les trois courants de perception du réel issus des descendants d’Abraham ( Judaïsme, Occident scientifique issu du Chritianisme et Islam enfin compréhensible ) se trouve constituer la seule issue possible pour notre monde qui marche sur la tête et court à la destruction de la planète. 

   Ce n’est pas si fréquent, un livre d’une telle portée. Certains peuvent n‘y voir que l’élucubration habile d’un intellectuel isolé dans une pensée ésotérique pas du tout à la mode du jour.
 Le point de vue change quand c’est de l’Iran, lui-même, l’un des pays les plus importants de l’Islam, que nous parvient un film hors du commun.
Il s’agit, en rupture totale avec la longue tradition d’interdiction de représenter le Prophète, de raconter l’enfance de Mohammad et son évolution si singulière. 
Il y a deux jours, c’est la superproduction «Mahomet»  de Majid Majiidi  qui a été choisie pour l’ouverture du festival de Montréal. Écoutons la présentation de l’auteur.   Quelque chose de bien plus important que le fracas des armes se passe en ce moment pour qui accepte d’ouvrir lucidement les yeux et les oreilles et de se servir de son cerveau.

Note :
(1) Dominique Blumenstilh, Fatimah, La délivrance de l’Islam, 228 pages. Éditions Peleman,2015, ISBN: 2-9522261-5-6

                                     

  
Os Court :
 
«  Prendre conscience, c’est transformer le voile qui recouvre la lumière en miroir. »
 Lao-Tseu ( 571-525 Av J-C )

dimanche 23 août 2015

Mal à dire LEM 925

Lettre d'Expression médicale

LEM n° 925 sur le site EXMED     24 août 2015


              
 


                                                           

                                  Mal à dire


           

                            Docteur François-Marie Michaut


                               

      Citer l’auteur dont les propos éveillent en moi un écho me semble de simple justice intellectuelle et de saine méthode de travail. C’est le nom d’Amélie Nothomb, romancière belge bien connue des médias et du public. Une femme de lettres, à l’allure faussement fantaisiste et volontiers provocatrice, pour guider une réflexion sur un sujet aussi grave que la maladie, est-ce bien raisonnable ? Pour moi, oui.
Parce qu’il y a un bon moment que la question de savoir ce qu’est une maladie me taraude. Il faut d’abord remarquer que, dans la langue française, la notion de malade a précédé celle de maladie. L’homme passant après les choses techniques, nous avons inversé au fil du temps l’importance de ces deux notions. « Male habitus » serait l’origine latine de qui en est frappé selon les dictionnaires. Celui qui a eu une mauvaise chose dans sa vie ( habere, avoir selon mes souvenirs lointains). 
  Les jeunes médecins du siècle dernier, quand ils rédigeaient les observations hospitalières, remplissaient une rubrique nommée «habitus» destinée à répertorier les façons de vivre, comme la consommation de tabac, d’alcool etc...
Amélie Nothomb écrit (1) : « Plus tard, j’appris l’étymologie du mot « maladie ». C’était « mal à dire ». Le malade, c’était celui qui avait du mal à dire quelque chose. Son corps le disait à sa place sous la forme d’une maladie. Idée fascinante qui supposait que, si l’on réussissait à dire, on ne souffrirait plus».
Onze ans après cette publication, les cerveaux médicaux, si tant est que cela existe, ne font rien de cette trouvaille ? Les Grecs, suivis par les théoriciens de la psychanalyse, dont la remarquable et confidentielle école parisienne de psychosomatique, https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychosomatique_psychanalytique ne sont pas parvenus, en particulier avec le mécanisme de catharsis, à convaincre une grande partie du corps médical.
  La formulation de madame Nothomb n’est pas scientifique ? Elle est trop générale pour être simplement utilisable en pratique médicale habituelle ? Une telle façon de penser est-elle trop révolutionnaire pour des gens de métier, qui sont persuadés, en toute bonne foi, être capables de parler au nom, et à la place, de leurs patients. Pour une fois si bien nommés, quand ils se font voler par le parler médical ce qu’ils ont de plus intime.

Le cabinet médical est un lieu bien particulier dans la vie de chacun. C’est là, de plus en plus avec la disparition des visites à domicile d’antan, où le médecin fait tout pour comprendre, avec ses outils matériels, intellectuels, psychologiques - mais aussi, ce n’est jamais dit, spirituels - ce qui arrive à la personne qui vient le voir. Mais, c’est aussi l’endroit unique où le patient peut enfin, un jour imprévisible par personne, accoucher d’une partie, ou de la totalité de ce qu’il a tant de mal à dire autrement que par son corps en souffrance. Peu importe que l’expression en soit verbale, élaborée ou sommaire, ou non verbale. Peu importe que le praticien comprenne ou non ce qui se passe, que des noms savants y soient apposés, que des chiffres ou des courbes l’objectivent, le processus de guérison se met en route. Jacques Blais, dont le souvenir anime toujours au fil des années les propos proposés sur ce site, aimait parler de phénomène d’auto-guérison et de la fonction théâtrale indissociable de tout lieu de consultation. 
L’expression médicale, que cela plaise ou non à quiconque n’y peut rien changer, c’est aussi cela.


(1) Amélie Nothomb, Biographie de la faim (page 30), Albin Michel 2004, ISBN 2-226-15394-2
   

                                 
  
Os Court :
 
«  Les idées n’ont pas véritablement de patrie sur terre, elles flottent dans l’air entre les peuples.  »
 Stefan Zweig

mardi 18 août 2015

Partitions A PART ÇA LEM 924

Lettre d'Expression médicale

LEM n° 924 sur le site EXMED   

18 août 2015

               
 
                                                           

                         


                           Partitions
                        
                          À PART ÇA


           

                                   Jacques Grieu

                               



Sans demander son reste, on part souvent à tort ;
Alors que si l’on reste, on a un meilleur sort.
Quand on part, on vous dit que c’est « mourir un peu »
Est-ce mourir beaucoup quand c’est partir à deux ?
Quand on aime, on part peu, mais c’est partir quand même ;
Et si on part à deux, à quand, l’onction extrême ?

On part toujours perdant, sur la ligne, au départ,
Si l’on n’a pas d’espoir et peur d’être en retard.
Le mourant ne part pas : il finit quelque part.
C’est de l’éternité que Dieu, pour le temps, part.
On a fait la part belle à ceux qui ont prié ;
Heureux celui qui part avant que d’arriver …

Si l’on voit l’avenir à partir du passé,
Alors de toutes parts, on sera agressé.
On pare au plus pressé pour prévoir l’avenir ;
Si on ne part à temps, ensuite, il faut courir,
On a sa quote-part des ennuis de la terre,
Sans trouver nulle part où pleurer sa misère.

Il y a parts et par et aussi parts sociales.
Encore « pare-choc » ou gilet « pare-balles ».
Le golfeur « fait le par » quand sa balle part bien.
D’autre part, à la boxe, on pare avec entrain.
De part en part la pluie traverse le cycliste
Qui fait la part des choses et n’en devient pas triste.

De la plume du paon, se pare le vain fat,
Qui voudra faire part de faits qui nous épatent.
Il se pare de titres et les fait ronfler fort,
Et en mauvaise part, il prend tous les rapports. 
Mis à part les crédules (ils feront bande à part),
Blague à part, il ennuie . Dites-lui de ma part …


                     
                                

  
Os Court :
 
«  Cela ne m’intéresse pas, cela me hante. »
  Louis Scutenaire

dimanche 9 août 2015

Pas fous, juste soumis LEM 923

Lettre d'Expression médicale
LEM n° 923 sur le site Expression Médicale    
10 août 2015

              
 
                                           

                

                              Pas fous, juste soumis

           

                            Docteur François-Marie Michaut


                               

      Le propos de Boris Cyrulnik à France Info le 6 août 2015 m’a frappé. Il a rappelé que la folie meurtrière d’Hitler, dont il a tant souffert dans son enfance, avait été expliquée par le corps médical d’alors comme une conséquence d’une syphilis nerveuse ancienne. Depuis, les antibiotiques sont nés et leur usage a fait disparaitre du paysage la terrible vérole qui terrorisait les familles, les pouvoirs publics, tout comme les soignants. La folie hitlérienne n’était pas le résultat des dégâts neuronaux du fameux tréponème pâle, mais d’un autre ordre.

   Alors, si Hitler était cliniquement fou, ce qui n’est guère contesté, les innombrables citoyens des grands pays germaniques qui l’ont suivi avec enthousiasme l’étaient-ils aussi ? Notre célèbre neuropsychiatre-écrivain ne le croit pas un instant. Dans leur immense majorité, affirme-t-il, les Nazis ne présentaient aucun trouble psychiatrique décelable. Qu’est-ce qui a fait qu’ils ont adhéré sans discussion à un programme politique aussi destructeur, et aussi profondément inhumain ?   

   Ils se sont simplement, quasi mathématiquement, et incontestablement mimétiquement, soumis à l’autorité qui s’était emparée du pouvoir par la force et la violence. Simple retour au mécanisme animal qui assure la cohésion des groupes : un dominant s’est imposé, faisant de tous les autres des dominés ?    Se soumettre, c’est accepter, de gré ou de force, de se placer en dessous. Et de s’y maintenir.    
Comment, et aussi longtemps, un aussi grand peuple que le peuple allemand , d’une culture aussi remarquable dans tous les domaines, a-t-il pu cultiver cette soumission ? Cela laisse pantois qui ne veut pas se contenter d’explications socio-psychologiquement simplistes.

   La question de la soumission demeure d’une tragique actualité. La plus récente des trois religions monothéïstes se réclamant d’Abraham ( judaïsme, christianisme, islamisme) a même choisi de se nommer elle-même la soumission. C’est le sens du mot islam. Se soumettre totalement au Dieu créateur unique par un retour aux origines véritables qui se seraient en grande partie perdues au fil des siècles dans le judaïsme et le christianisme, tel est le programme annoncé par le Prophète. Soumission à la seule divinité créatrice, révélée dans sa pureté absolue.
L’homme étant ce qu’il est, le glissement de cette attitude de soumission s’est élargie aux hommes chargés de transmettre la révélation divine, ou parvenant à persuader leurs prochains qu’ils agissaient au nom du seul vrai Dieu.

Quand des jeunes gens décapitent devant les caméras les victimes qu’ils ont massacrées au nom des injonctions de leurs commanditaires de l’ombre, ils ne sont pas fous. La banalité totale de leur parcours personnel antérieur, leur «normalité» sociale apparente, sautent aux yeux.     
Oui, ils sont simplement soumis, et ils sont disposés à faire n’importe quoi pour démontrer la force de cette attitude.
Il serait encore facile de stigmatiser cette façon d’être à un seul État Islamique, mais les choses vont bien plus loin.

Ce n’est pas avec des forces militaires qu’il est possible de lutter contre de telles formes de terrorisme. C’est en apprenant à débusquer toutes les formes de soumission, où qu’elle se nichent. Soumission à des hommes toujours, surtout s’ils prétendent parler au nom de leur Dieu, ou de toute autre divinité supra-humaine  ou erzatz à la mode du moment.
  Apprendre à ne pas se soumettre, à critiquer tous les jougs que nous nous imposons à nous-mêmes, que nous acceptons par intérêt, par vanité ou par faiblesse, c’est un vaste chantier. Il ne dépend que de la volonté et du courage de chacun. Il ne peut pas faire l’objet d’un enseignement  ou d’une formation organisée. Tout simplement parce que cette capacité de libre-arbitre ne peut que heurter tous les pouvoirs en place. Et sans aucune exception. Quand on pense au nombre d’années sans cesse croissant (bac plus je ne sais plus combien) consacrée à nous catéchiser, l’entreprise intellectuelle et comportementales pour les sur-formés, médecins en tête, est encore plus ardue.  
   Mais, il n’y a pas des siècles, une petite poignée de gens baptisés « dissidents », avec leur seul cerveau comme arme, a réussi à mettre à bas un des systèmes politiques les plus puissants que l’humanité ait connu.    D’autres existent. Des oreilles attentives s’ouvrent de plus en plus,  « les insoumis » du monde entier, merci les échanges par Internet, un jour seront compris et entendus.

                              

  
Os Court :
 
« L‘ inverse de l’humour, ce n’est pas le sérieux, c’est la soumission.  »
 Guy Bedos


lundi 3 août 2015

Médecine économe LEM 922

Lettre d'Expression médicale

LEM n° 922 http://www.exmed.org/archives15/circu922.html
      2 août 2015


              
 
                                                           

                            Médecine économe


           
                            Docteur François-Marie Michaut


                               

     L’économe est traditionnellement, dans les salles de garde des hôpitaux, l’interne élu par ses pairs, chargé du bon déroulement des repas. Trois règles simples : ne pas parler de médecine, ne pas parler de politique, et demander à l’économe la permission avant de quitter la table.
En dehors de cet aspect folklorique des salles de garde de grand-papa, ce qui ne veut pas dire dénué de tout fondement de bon sens, la médecine ne semble guère soucieuse de la notion d’économie. Il existe, certes, une économie de la santé, mais que ne se préoccupe guère que de l’organisation de ce qui est censé aller dans le sens de la santé de la collectivité. Santé publique, dit-on, souvent engluée dans des calculs purement comptables du coût des soins, tournant comme une mouche autour du fameux trou de la sécurité sociale.     La santé que veut-on dire par là ? Si on se place du côté de chaque personne, la bonne santé pour tous et pour chacun, de la naissance à la mort, la perspective semble hors de toute réalité.     En regardant les choses avec la lorgnette du «social», pour désigner le collectif, la machinerie complexe de la fourniture des soins de santé aux citoyens se résume finalement à sa dimension économique. Combien ça coûte de se soigner en France, comment arriver à réduire la progression fantastique des moyens financiers investis pour nos soins ?

   Tout le monde semble accepter comme un phénomène parfaitement naturel que la quantité d’argent employée au nom d’une médecine de plus en plus performante suive une progression exponentielle. Le vivant nous le montre sans discussion : rien, absolument rien ne peut être en croissance perpétuelle. Bien entendu, nous pouvons faire comme pour nos énergies fossiles et continuer à les bruler dans nos voitures ou nos chaudières jusqu’au dernier baril sans nous soucier de la suite des évènements.   

   Le monde agricole, qui fait beaucoup parler de lui en ce moment, a connu une expansion industrielle systématique, avec les résultats destructeurs que nous commençons à percevoir dans toute leur gravité. Le mouvement de l’agriculture dite raisonnée a fait bouger les lignes et... les comportements pour passer du systématique binaire au systémique moins simpliste. La pensée écologique ( à ne pas confondre avec les partis politiques verts et les militants néo-hippies) nous imprègne peu à peu. Irréversiblement.

Le monde médical a été , lui aussi, entrainé depuis la seconde guerre mondiale dans une spirale menée par d’habiles industriels qui ont compris combien ils pouvaient en tirer de bénéfices. Une sorte de règle non dite du «toujours plus» a contaminé les esprits. Les hommes politiques ont sauté sur la valeur dans leur fief électorale des usines à soigner.
Bien des choses, comme les petits hôpitaux, les cabinets médicaux individuels en ville ou en campagne, s’effondrent sous nos yeux. Les fameux «déserts médicaux». Faut-il se taire, comme devant une fatalité imparable ?

Alors, si on se mettait à étudier comment et pourquoi nous gaspillons nos moyens matériels, intellectuels et humains au nom d’une idéologie globalisante qui ne dit jamais son nom et agit sans fin ? La notion de médecin économe, au sens le plus ménager de l’adjectif, mérite la plus grande attention. Oui, ça semble ringard. À première vue seulement.
Parce que si ce n’est pas l’homme médecin (comme tout autre «soignant») qui garde à l’esprit que c’est de lui seul que dépend la réalité d’une médecine judicieusement adaptée à la somme d’argent que notre société est disposée à dépenser pour se soigner, aucune évolution n’est possible.
C’est un retour à la responsabilité incontournable de chaque personne, toute action faite au nom de la collectivité demeure obligatoirement sans effet.
Continuer un chemin qui conduit à un gouffre sans fond n’a vraiment rien de séduisant. De moins en moins de médecins s’installent en France : ce n’est pas une coïncidence.


    Un peu d’imagination, une bonne dose d’intelligence, un minimum d’attention à ceux qui sont capables de donner des pistes pour que la médecine, sortant enfin de sa soumission intellectuelle à la domination américano-anglaise, redevienne ce qu’elle a toujours été : un art en constante mutation pour aider au mieux à vivre son propre univers culturel. Et là, pas question de se montrer économes de nos efforts pour soigner encore mieux ceux qui en ont tellement besoin.
Les moyens, cela ne peut que suivre, jamais précéder.
 

                                    

  
Os Court :
 
«  L’homme économe se reconnait à ce que, s’éloignant des onctions superflues, il ne se frictionne qu’aux huiles essentielles.  »
 Philippe Bouvard

Mon corps m’appartient (Exmed)

     Des adolescents américains font publiquement la leçon à leurs parents. Ils refusent que leurs photos ou videos soient publiés sur les r...