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11 mai 2021

Armagueddon viral ou folie collective ? (Exmed)



Il faudrait peut-être admettre le fait que le Covid épargne plus de 99,9% des populations, qu'il guérit ultramajoritairement sans traitement et que même les formes graves sont, pour la plupart, traitées avec succès par des traitements symptomatiques.

Il faudra donc à un moment nous dire d'où sort la psychose induite par cette épidémie, certes préoccupante mais qui n'est en rien un armagueddon viral ? Sauf si on finit par induire un échappement immunitaire mondial par des traitements mutagènes et une pression sélective en faveur de variants monstrueux...

Il y a eu en 2020 une SOUS MORTALITÉ de toutes les classes d'âges en dessous se 65 ans...donc, pas de quoi motiver les jeunes pour des mesures restrictives délétères !

   En fait on se borne à foutre la trouille à tout le monde sans prendre de VRAIES mesures de protection, qui n'ont de sens que si elles sont CIBLÉES et transitoires ( 1000 ème répétition de ma part))

    Des sujets qui ne risquent rien, et qui de plus sont asymptomatiques,  peuvent se taper la bise autant qu'ils veulent...sauf à démontrer par des TRAÇAGES EFFECTIFS, que certains en sont morts.

   En fait les précautions aveugles TUENT LES VRAIES PRÉCAUTIONS qu'on doit impérativement prendre avec rigueur envers les personnes  à risque de formes graves .

   Et oui, dans les faits,  plus de 99,9% de la population N'A RIEN A CIRER DU COVID.  Pour autant protège-t-on vraiment ceux pour lesquels il est un risque mortel depuis un an ? La réponse est clairement NON

   On balance des mesures globales aveugles inutiles et  toxiques suivies par une bande de gogols apeurés.

(Note de la Rédaction : à rapprocher d’un remarquable travail de vulgarisation critique effectué par Christian Drosten à Berlin. Lien )

J.F Huet
11 mai 2021

08 mai 2021

La connaissance (LEM 1222)



Quel beau mot que celui de connaissance ! Vivre à la vie, dit-il,  avec cette capacité spécifique que nous avons d’être dotés d’un cerveau qui parle ( Dominique Aubier). Bien sûr, il évoque en écho celui de renaissance avec le regain vital qui suit une sorte de mort partielle.
L’actualité si perturbante nous contraint à remettre nos pendules à l’heure du réel. Cette prestigieuse science dont nous attendions des directives capables de neutraliser ce fichu coronavirus a perdu sa domination absolue rassurante. Au risque de replonger les esprits dans la confusion la plus totale de ce qu’est la réalité.

   Un peu trop facile d’évoquer quelque conspirationnisme  ou des tentatives très politiques de récupération de la confiance des foules. Ce qui gène, ce sont les limites mêmes de la création de la connaissance scientifique. Sa méthode exige que toute son énergie soit consacrée à démonter de plus en plus finement les rouages du comment les choses se sont passées, et peut-être encore se passent. Voilà qui l’oblige à rester cantonnée au passé : elle ne peut parler qu’après avoir mené de longues, minutieuses et méthodiques recherches sur ce qui a déjà eu lieu.

   Impossibilité de réponse immédiate à ce qui nous arrive maintenant. La science a toujours besoin de temps, de preuves, de controverses pour se construire. Au temps du tout tout de suite et du risque zéro, la pilule passe mal. On veut des assurances, pas des doutes : la pensée scientifique ne mange pas de ce pain là. La science ne peut pas maitriser l’avenir.

   Finalement, il nous manque quelque chose pour comprendre le monde. Ce monde dont on traque partout, et avec grand succès, les mécanismes les plus intimes. Savoir comment ça marche est indispensable,  ce n’est pas sérieusement discutable.

   Mais, cela semble tellement oublié pour notre modernité arrogante : nous ne pouvons pas ignorer la question qui fâche le plus les pouvoirs. Pourquoi les choses et les êtres sont ce qu’ils sont et pas autrement ? Question infantile, direz-vous. C’est justement pour cette raison que nous ne pouvons plus l’éluder comme nous nous avons toujours réussi à le faire. Finalement, la culture, toutes les cultures, les arts comme les lettres de toutes les époques ne cessent de tourner autour de cette problématique essentielle.
   Prenons-les enfin au sérieux comme ils le méritent pour notre avenir à tous. Voyez-vous une autre issue à notre impasse planétaire actuelle ?

                                               François-Marie Michaut

 
Os court :
«     Le diable est dans les détails.  »
Freidrich Nietzsche


 Lettre d'Expression médicale

LEM n° 1222 9 mai 2021  



                     
                       
                                         

06 mai 2021

Malheureux carabins (Exmed)

  La réforme des processus de sélection universitaire des étudiants en matière de santé en France est un échec selon les intéressés eux-mêmes ( QDM, Léa Galanopoulo, 5 mai 2021). Année décevante, éprouvante, hasardeuse disent-ils unanimement.
Cherchez l’erreur de ce repoussoir à la fertile envie d’apprendre de nos jeunes quand on ne parle que de déserts médicaux et de disparition faute de renouvellement des praticiens indépendants des campagnes et des villes comme des médecins travaillant dans les hôpitaux. Notre vénéré confrère François Rabelais nous a vanté « le gay savoir» : nous n’avons décidément toujours rien compris en 2021. "Bonjour tristesse", aurait pu lucidement répliquer Françoise Sagan.

    La bureaucratomégalie galopante est-elle une maladie incurable de nos esprits gouvernants français ?

In memoriam : Ce jour, lendemain de la célébration médiatisée de la mort de Napoléon, le 6 mai 2021 est survenue en 2014 la mort de Dominique Aubier souvent évoquée sur Exmed. Hélas, la communauté scientifique conservatrice a toujours ignoré l'importance de son ouvrage fondateur sur la connaissance : La face cachée du Cerveau.

François-Marie Michaut

6 mai 2021

03 mai 2021

GÉNÉTIQUEMENT (LEM 1221)




                          GÉNÉTIQUEMENT
                       
                                              Jacques Grieu


« Quand on a de la gêne, on n’a pas de plaisir »
Affirment des jouisseurs pour excuser le pire.
Faudrait-il pour autant incriminer leurs gènes
Quand leur égo, ainsi s’impose et se déchaîne ?

Les gènes ont bon dos qui dicteraient nos actes
Laissant notre conscience innocente et intacte.
Orientant nos vertus, nos vices et addictions,
Boucs émissaires ils sont des mauvaises actions.

Le talent, à l’inverse est-il défaut des gènes,
Le don, un accident générant cette veine ?
Le poupon, dans ses gènes est déjà un champion
Qu’il pourra devenir si c’est son intention.

Des spermatozoïdes sont déjà des golfeurs  
Des nageurs, des sprinters ou bien de grands chercheurs !
On porte donc en soi les germes des succès
Comme ceux des échecs ou de nos lâchetés.

« Par les gènes, on transmet, » dit-on, « les religions » ?
On  a du mal à croire à cette filiation :
Les généalogistes ont souvent de beaux arbres
Mais trop souvent greffés pour rester dans le marbre.

Pas d’héritage en vue, en l’absence de gène !
Mais les deshérités en auront de la haine.
Peut-être même un jour seront-ils dans la gêne !
Il est parfois gênant de parler de sa peine…

Non, le « gêneur » n’est pas un vil procréateur,
Distributeur de gènes, d’ADN fournisseur !
Mais les « septuagêneurs » ou les « octogêneurs »
Pour bien danser en rond sont de grands empêcheurs…

L’aptitude au bonheur, dans les gènes est inscrite
Mais c’est notre cerveau qui fait sa réussite .
Il faut, a dit quelqu’un, « cultiver son jardin » :
La culture des gènes exige de grands soins…


Os court :
«     Créer, c’est toujours parler de l’enfance.  »


 Jean Genet



Lettre d'Expression médicale

LEM n° 1221 3 mai 2021   

27 avril 2021

Vrai ou faux passeport (Exmed)



   Contrairement à ce que prétendent les esprits simples, rigides et totalitaires, un passeport vaccinal, ne serait au mieux qu'une présomption d'immunité, dont on ignore non seulement l'efficacité pour un sujet donné, mais aussi la durée... et jusqu'à preuve du contraire ce document ne serait, en aucun cas, une preuve de non contagiosité.
   Comme en atteste la prudence des autorités sanitaires en matière de levée des mesures de protections pour les sujets vaccinés.
Ce passeport sanitaire est une mesure faussement rassurante. En un mot : digne du père Ubu.
 Mais qui a lu, et digéré, le livre Ubu roi d’ Alfred Jary ?

J-F  Huet ( additif final de François-Marie Michaut )

 27 avril 2021

22 avril 2021

Vaccinodrome, vaccinodrame (Exmed)


   À défaut de rassemblement sportif faisant vibrer les foules, voici nos arènes transformées en tristes usines à vacciner. Images en boucle, débilitantes avec leurs acteurs déguisés n’ayant rien à dire.  Puisse cette organisation collective d’immunisation porter ses fruits espérés !

   Et ne pas se transformer en un drame de plus, un drame de trop : le vaccinodrame !

   En attendant, ne cessons pas de nous escrimer à communiquer en refusant l’autocensure galopante et contagieuse chez les non manipulateurs.

François-Marie Michaut

18 avril 2021

MATHÉMATIQUES E = MC2
 (LEM 1220)




On adore encenser ceux qu’on dit  forts en thème,
Mais ce sont les matheux que les entreprises aiment.
Assurance, industrie, bourse,  finance ou banque,
Chiffrent des statistiques à longueur de think-tank.
Toute l’astronomie, la fée informatique,
Les sciences naturelles et l’immense physique,
Même l’agriculture, entonnent le cantique :
Bio ou pas bio,  gloire aux mathématiques !
Confions l’exportation aux savants cosinus,
Qui savent mesurer ce qu’est l’hypoténuse.

Quoi de plus convaincant qu’un ferme théorème,
Qu’une belle intégrale expliquant nos problèmes ?
Quoi de plus éloquent qu’entendre l’hyperbole,
Qu’au discours politique joindre la parabole,
Qu’un graphique épousant la courbe du chômage,
Pour que des citoyens on contienne la rage ?
Les racines carrées ont de jolies rondeurs,
Quand la bosse des maths habite leurs auteurs !
Les savants logarithmes n’ont jamais leurs pareils,
Pour des grandes dépenses justifier l’appareil.

Loin du rêve idyllique, de la grande illusion,
Qui  se passe de mode à la moindre élection,
Leur rigueur nous rassure à chaque décision,
Et vient clore le bec à toute discussion.
La relativité, d’Einstein cette équation,
Nous fera j’en suis sûr, trouver les solutions.
Eux = aime sérieux, est formule magique,
Pour relativiser nos déficits chroniques.
Chassant les loteries, aux cent supputations,
Elle évite à chacun les trop dures questions.  


De la fiscalité les heurts sinusoïdes,
Font l’effet, aux experts, d’une épicycloïde.
Et si le contribuable la trouve « exponentielle »,
La hausse des impôts est pourtant bien réelle.
Les gracieux solides dits « de révolution »
Auraient-ils inspiré ceux de l’opposition ?
Car si l’économie tourne comme une ellipse,
Notre niveau de vie subira des éclipses !
Tout budget d’un pays, plongé dans le liquide,
Archimède l’a dit, de bas en haut se vide ...

La courbe de la dette est si asymptotique,
Que même l’infini reste moins fatidique !
Aux calculs népériens on fera donc confiance,
Et les subtils quantas viendront sauver la France.
Car les maths sont aussi  poésie de la science,
Instrument qui nous sert à prouver la croissance.
Un problème d’algèbre ? Un peu d’arithmétique ?
Mais ces deux là aussi sont des mathématiques !
Le grec ou le latin font hausser les épaules :
Pythagore ni Platon ne jouaient au football...

                                         Jacques Grieu

NDLR : Ce texte est une rediffusion volontaire d’une LEM de  février 2014 (N° 847) tant sa vision de nos façons de raisonner se montre depuis des années fortement prémonitoire de la confusion générale actuelle, tous pays confondus.
 

Os court :
«    Les mathématiques ne peuvent effacer aucun préjugé.  »

 Goethe

 

  Lettre d'Expression médicale

LEM n° 1220
  19 avril 2021 



                       
                                          

Armagueddon viral ou folie collective ? (Exmed)

Il faudrait peut-être admettre le fait que le Covid épargne plus de 99,9% des populations, qu'il guérit ultramajoritairement sans traite...