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08 décembre 2020

Vaccination sans filet (Exmed)

   C’est probablement le plus gros coup de poker sanitaire et civilisationnel que nous allons jouer partout sur la planète. La réalité, avant même la connaissance scientifique obligatoirement à la traine,  saura fort bien effectuer le tri entre ceux qui ont raison et ceux qui ont tort en matière de vaccination contre le Covid19.


   Pour ne pas trop rêver à un Père Noël qui ne se révèle pas une ordure voici un article non partisan d’un fin observateur médical. Lien

François-Marie Michaut

9-10 décembre 2020

06 décembre 2020

Brachialement nôtre (Exmed)

 
        Notre corps, même dans son silence, ne cesse de nous parler, n’en déplaise aux esprits sourds à la subitilité de ses messages intraduisibles en modèles matérialistes.

    Les bras sont à l’honneur, ne riez pas du rapprochement des mots, dans la LEM 1200 À BOUT DE BRAS Quichotteries, poème et peinture signés Jacques Grieu.

  Bonne dégustation, comme on disait aux convives dans les restaurants du temps d’avant.

François-Marie Michaut


7-8 décembre 2020

À BOUT DE BRAS Quichotteries (LEM 1200)


La vie vous tend les bras, quand vous avez vingt ans.
On fait les fiers-à-bras, jouant les Artaban.
Mais c’est à bras ouverts qu’on accueille les choses,
Et c’est à tour de bras qu’on travaille et qu’on ose.

On prend à bras le corps les problèmes ardus,
Tenant à bout de bras des idées et des buts.
Dans les bras de Morphée on prend des matinées,
Et en bras de chemise on aime bien traîner …

Puis les années passant, beaucoup de bras de fer,
On a eu sur les bras. Dont on dut se défaire...
On apprit que bras long est courte protection,
Que rester bras croisés n’a pas de solution.

Qu’une vraie bonne idée vaut mieux que douze bras.
Qu’à bras fermé, l’accueil, peut parfois être ça.
Jamais un bras d’honneur n’a résolu de cas.
Qui veut un coup de main doit voir ses propres bras.

Don Quichotte l’a vu, qui pourtant  brassait l’air,
Le meilleur de ses bras, souvent n’a rien pu faire.
Ses belles intentions et sa grande vaillance
Contre un bras de moulin n’avait aucune chance.

Malgré Sancho Panza, la force de sa panse
Et son bras de lutteur, c’était perdu d’avance.
« Le brassage des ans amène la sagesse »
Mais on baisse les bras  quand la fin nous oppresse .

Vieillesse ne doit pas laisser ses bras ballants ;
Bras dessus, bras dessous lui conservent l’allant.
C’est gros comme le bras, qu’on vous donne du Maître ?
Pour vous tordre le bras, cela pourrait bien être !

Et si votre bras droit finit par se lasser,
Jamais, au grand jamais l’arme à gauche passez !
Mourir à « Bras-sur-Meuse » est abracadabra ;
Dans les bras d’un fauteuil, c’est mieux que dans les draps …

                                   Jacques Grieu


                                           
Tableau de Jacques Grieu

Note de la rédaction :

Le travail de recherche de Dominique Aubier touchant le domaine médical présenté ici ( LEM 1053 ) a eu pour source un décryptage inédit du roman de Cervantes exposé dans « Don Quichotte, prophète d'Israël» (1966). 

Os court :

« Chacun est comme Dieu l'a fait, souvent pire.»

         Miguel de Cervantés

Lettre d'Expression médicale
 
LEM n° 1200   7 décembre 2020

03 décembre 2020

« La poule aux oeufs d’or»(Exmed)



 C’est parti en Grande Bretagne pour la course à la vaccination de masse contre le Covid 19. Pfizer et  BioNtech  remplissent leurs caisses. Stratégie efficace ou trop précipitée ? Le Veau d’Or  s’en moque, il triomphe déjà comme au temps de Moïse.
 Pour l’instant, parce qu’entre les promesses commerciales espérées et ce que la réalité a vite fait de nous imposer, il y a un monde incontournable pour tous. C’est la première fois qu’un vaccin à ARN messager modifié va être appliqué aux humains : on joue à quitte ou double une énorme mise  bien plus financière que sanitaire.


« Qui du soir au matin sont pauvres devenus
            Pour vouloir trop tôt être riches ?
» 


Ainsi conclut sa fable le sage Jean de la Fontaine, parodiant avec talent, l’antique Esope.

François-Marie Michaut

 4-6 décembre 2020

01 décembre 2020

Écrit il y a presque dix ans (Exmed)

 
   Se confronter à ses écrits anciens est prendre le risque de constater qu’on n’avait rien compris. Je suis allé voir dans nos archives, accessibles à tous, ce qui a été publié sur Exmed sur l’année 2009, vous savez celle de la pandémie de grippe AH1N1.
  Hélas, hélas,hélas, rien n’a fondamentalement changé dans nos errements collectifs. Nos élites n’en ont tiré aucune leçon. Mais bien des ressentiments dans les esprits du public n’ont fait que germer pour se renforcer jusqu’en 2020. 
  

 À vous de juger ce document témoin,  la LEM 634 du 4 janvier 2010 : Après l’année de toutes les fractures

François-Marie Michaut
2-3 décembre 2020

29 novembre 2020

Le grand flou (Exmed)


   C’est celui qui semble transpirer de ce que vivent et affrontent les habitants de notre planète. Attention aux terribles simplificateurs ( Watzlawik) qui fascinent les égarés en perdition. Céder au fatalisme ou à l’indifférence est une attitude. 
 
  Si ce n’est pas la votre, il n’est pas interdit de lire la LEM 1199 dont le titre est « Yauraihukas et autres lauraitfalukons » .

François-Marie Michaut
30 novembre - 1 décembre 2029

Yauraihukas et autres lauraitfalukons (LEM 1199)


          Du temps passé des préconfinements et des empêcheurs de trinquer en groupe pour notre santé, la vox populi avait tous les bars comme tribune ouverte. Propos de café du commerce persiflaient nos esprits se jugeant supérieurs. Distanciation - quel vilain mot - imposée, nos groupes usuels d’expression se sont tus. Les militaires, à la suite d’une opération (non chirurgicale), nous ont appris à confronter ce qui s’est vraiment passé par rapport aux objectifs fixés par le commandement. Le debriefing , pour parler globish, nous est familier, même en tout petit comité.

   La tentation bien humaine de s’ériger en arbitre du comportement des autres est peut-être stimulée par le défilé constant de gens qualifiés d’experts par les médias qui nous inondent les neurones. Et nous voilà chacun en demeure de devenir contre-expert autoproclamé. Un loisir comme un autre, en ces temps étranges de vacuité obligatoire. Figurez-vous, chers descendants si vous lisez un jour ce texte, qu’il nous faut nous rédiger une auto-autorisation de sortie dûment motivée, datée à l’heure même,  à produire aux forces de l’ordre sous peine de payer une amende. Avec, en prime l’obligation de signer - au stylo-  sur l’honneur, comme si la notion d’honneur pouvait encore avoir le moindre sens en 2020 pour toute la population de France.

  Le devenir du grand bazar qu’a déclenché le minuscule virus animal demeurant indéterminable, n’en déplaise aux adorateurs de l’Intelligence Artificielle et autres modélisations théoriques, nous voici contraints à devenir les sages de ce qui s’est passé. On se console comme on peut avec ce qu’on a, n’est-ce pas ? Les conseils sur ce qu’il aurait convenu de faire, de ne pas faire, de faire plus, de faire moins, de faire autrement courent dans les chaumières confinées et autres enceintes laborieuses autorisées ou... clandestines.

   Au moins, comme on le faisait jadis avec les supporters de son club de foot les soirs de match, on peut se le refaire dans sa tête, ce monde qui soudain tourne si mal. Et tant mieux, tout vaut mieux que le vide laissant toute la place à l’angoisse d’un avenir que personne ne s’engage à prévoir. 
Ce sera amusant d’observer a posteriori les manoeuvres de manipulation des opinions de tous ces grands prophètes des événements passés. Soyons sans crainte, ils ne peuvent en aucune façon porter ombrage à ceux qui sont porteurs des outils intellectuels, encore imperceptibles par nos élites, qui ne peuvent pas manquer de surgir du cerveau d’Homo sapiens qui est parvenu à adapter le  fragile mammifère que nous étions au départ à toutes les parties du globe terrestre. Il n’y a encore, même si le risque demeure menaçant (1), aucune raison objective que notre espèce change son logiciel existentiel dont nous ignorons depuis longtemps une partie essentielle.
    Si on veut tenter (2) de gratter jusqu’à l’os la trajectoire de Sapiens depuis  la préhistoire, les documents abondent, les sciences depuis des  siècles, ne cessent d’en détailler tous les rouages observables. Nous avons une vision de plus en plus précise du comment les choses se sont faites. Mais il nous manque toujours l’élément essentiel, l’élément moteur : le pourquoi de ce que nous savons être. Oui, le pourquoi du comment. L’avons-nous jamais su ou avons nous choisi, pour de multiples raisons, de laisser en jachère quelques possibilités de notre cerveau d’homme ?
 Permettez moi en guise de tableau final - quelque peu autodérisoire - de convoquer le père de Tintin avec son prophète aveugle de «L’étoile mystérieuse», une clochette à la main, annonçant la fin du monde imminente dans les rues de New York.

                                            
                                         François-Marie Michaut 

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Notes :

(1) Le péril des armes nucléaires demeure, et les atteintes humaines au fonctionnement de la Terre frisent le seuil d’irréversibilité à court terme pour la biosphère.



(2) Personne ne l’interdit, sauf notre paralysante capacité d’auto-censure. Ce que le physicien de l’information Philippe Guillemant nomme « le parc de la pensée» dans La route du temps. Pour en savoir plus.


Os court :

« La plus grande des solitudes, c’est de se trouver en face d’une personne qui ne pense pas la même chose que vous.»
Sacha Guitry 


 Lettre d'Expression médicale
 
LEM n° 1199   30 novembre 2020


CONTRE NATURE  NATURELLEMENT                                 La nature, il paraît, aurait horreur du… vice, S’opposant, «  par nature »,  à ...