Rechercher dans ce blog

23 juin 2020

Médit à tort ? (Exmed)


  Épilogue judiciaire attendu du procès-Médiator qui a fortement ébranlé la confiance des Français dans les laboratoires pharmaceutiques et tout ce qui s’y rattache.
Il est intéressant de savoir comment le laboratoire Servier a présenté au corps médical de l’époque ce produit.

  Rien moins que comme le premier traitement étiologique (agissant sur la cause) du diabète dit alors gras ou de la cinquantaine. Ce coupe-faim dissimulé de la famille des amphétamines, entrainant, théoriquement, une diminution du poids corporel, le dosage de glycémie devait retouver un taux «normal». Et comme cette «maladie» n’avait pas d’autre signe que l’analyse de sang, le poisson était noyé.

  
Notre crédulité médicale collective est devenue risible. La légende inventée par l’entreprise du très respecté patron de l’industrie pharmaceutique par la presse médicale ne relève pas de la plus haute déontologie.

Médisant, ce petit rappel vécu de l’histoire commerciale du benfluorex à ses débuts ? 

François-Marie Michaut 

CO Exmed du 24-25 juin 2020

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Enregistrer ici votre commentaire personnel. Merci.

BUT en BLANC
 ABUS (LEM 1227)

   Des revendicateurs, ce n’est pas la devise.         Au but, on a tous droit, quoi que certains nous disent. Souvent les tirs au but ne so...