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13 mai 2016
Dope, dope, dope CO d'Exmed
Dope, dope, dope
Charger ses athlètes de glaner le plus de breloques possible pour la plus grande gloire de leur pays fut un grand objectif des pays de l’Est avant la chute du mur de Berlin. Qu’ils fussent pour cela chargés comme des mulets n’a guère ému les chantres des vertus olympiques. Mais le système très généralisé d’utiliser tous les dopants, en s’efforçant toujours d’avoir un tour d’avance sur les organismes de contrôle, serait toujours aussi vivace. Pauvres jeunes gens qui ont été, sont et seront les seuls dindons de cette sinistre farce !
Mais n’y a-t-il que les performances sportives qui sont concernées ? Peut-être verrons-nous un de ces jours des contrôles anti-dopage du vainqueur de nos élections présidentielles, législatives ou municipales, des gens du spectacle, des arts et des lettres ? Et qui sait, pendant que nous y sommes, des chirurgiens en salle d’opération et des brillants lauréats du concours de l’internat ( épreuve nationale classante, dans le sabir technocratique du moment) ? La tyrannie culturelle de la performance, comme but ultime de nos activités humaines, ne fonctionne pourtant que parce que acceptons de nous prosterner servilement devant elle. L’aurait-on complètement oublié ?
F-M Michaut CO d'Exmed 13-16 mai 2016
11 mai 2016
Ô coquin de sort !
Ô coquin de sort !
L’aura des études médicales auprès de nos juniors ne faiblit pas. Peu importe que la sélection de fin de première année laisse sur le carreau 8 candidats sur 10, et que l’épouvantail des déserts médicaux et de la désertion croissante des hôpitaux publics soient les révélateurs de profonds malaise, on veut de plus en plus «faire médecine». Publicité des séries télévisées à grand spectacle ? Allez donc savoir. En tout cas, il y a beaucoup plus de candidats carabins que de places disponibles pour les accueillir, en particulier à Paris. La loi, se disant soucieuse d’égalité, interdit aux facultés toute sélection avant la première inscription. La même loi, prétendant «gérer» les effectifs des médecins, décide chaque année du nombre de praticiens à diplômer. Le fameux numerus clausus. Tirer au sort les heureux (?) élus aux bancs de la fac, comme la presse l’a annoncé la semaine dernière, est une idée de comptable. Certes le nombre y sera, mais, pas la moindre idée de la qualité des candidats, de leurs motivations ou de leurs potentialités. Pourtant, déjà, en 1893, les autorités publiques avaient instauré une année préparatoire obligatoire en faculté des sciences. Le PCN ( Physique, chimie,sciences naturelles) devenu PCB (biologie en plus) en 1934. Un minimum de culture scientifique, sanctionné par un diplôme éliminant la moitié des candidats, voici comment les choses ont fonctionné jusqu’en 1961. Moins frustrant, probablement, que ce sacrifice aveugle au dieu Hasard dont la science - médecine incluse- abuse tellement quand elle ne sait plus comment expliquer ce qu’elle observe.
CO d'Exmed 11-12 mai 2016
F-M Michaut
09 mai 2016
Sortir du grand « n’importe quoi » de l’ancienne science LEM 962
Lettre d'Expression médicale
LEM n° 962
http://www.exmed.org/archives16/circu962.html
9 mai 2016
En réponse à la lettre ouverte de la LEM 962, sur la question de savoir pourquoi vous avez si peu de réactions.... cela tient peut-être à la forme, ou à ce que personne ne peut aimer reconnaître qu'il porte en lui un paquet d'implants psychiques qui l'enferment dans une pensée esclave d'un système trop mécaniste et matérialiste. Mais sur le plan plus général de l'ensemble de mon discours, qui a pour objet un pont entre la physique et la spiritualité, j'enregistre personnellement beaucoup de réactions, en grande majorité très positives, auxquelles j'ai à peine le temps d'envoyer un simple accusé réception ou remerciement...
Et ce n'est que le début, car cela ne concerne encore que ceux d'entre nous qui percutent, soit par expérience de la vie, soit par intuition du vrai fonctionnement de la réalité, car il faut des années pour assimiler ces nouvelles idées sur le temps et la conscience.... et en particulier cette idée fondamentale que nos états de conscience construisent notre futur aussi surement qu'ils télécommanderaient un GPS calculant automatiquement notre parcours.
Il faut donc laisser le temps au public, et en particulier aux rationalistes de façade, de changer de paradigme, de sortir du mécanicisme. Parmi ces derniers, si l'on considère le cas des médecins, des biologistes et même des neuroscientifiques, il convient de cesser de les considérer comme compétents pour nous donner un avis sur la question de la conscience. Je ne vois pas d'inconvénient au fait qu'ils s’intéressent à ses corrélats neuronaux, mais, à un niveau plus fondamental, la conscience relève de la double compétence des spécialistes de l'intelligence artificielle et de la physique fondamentale, comme je le rappelais à la fin de cette interview:
http://www.meditationfrance.com/multimedia/videos/2016/guillemant1.htm
Croire qu'un neuroscientifique serait compétent pour nous parler de la conscience consiste à faire la même erreur que croire qu'un technicien qui répare un téléviseur serait compétent pour décrire le téléspectateur, alors qu'il n'arrive déjà même pas à trouver l'écran (qui se trouve dans le vide, soit dit en passant). Il nous faut sortir du « grand n'importe quoi » de l'ancienne science que nous avons appris sur les bancs de l'école. La science d'aujourd'hui a complètement changé. Elle a tellement évolué dans tous les domaines que même ses meilleurs spécialistes ont déjà décrochés, débarqués par leurs équations sur le rivage du formatage par excès de cloisonnement. La seule manière pour un scientifique de ne pas décrocher de la vraie science est de se cultiver en permanence, de tout apprendre quitte à apprendre superficiellement, de se mettre à l'abri de tout dogme issu du formalisme et surtout d'avoir une démarche interdisciplinaire exigeante et de préférence productive (on apprend mieux en faisant). Seule une telle démarche de véritable chercheur utilisant ses deux cerveaux permet de faire la synthèse dont la science et toute notre société ont cruellement besoin.
Un magnifique exemple d'une telle synthèse qui réunit plusieurs branches de la physique et n'a même pas peur d'aborder la question de la religion - c'est dire l'ouverture d'esprit - est l'article publié en 2015 par le fameux physicien danois Holger Bech Nielsen sur la question de l'influence du futur et que je commente ici .
Os Court :
« Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l’inconscience.»
MC Solaar
LEM n° 962
http://www.exmed.org/archives16/circu962.html
9 mai 2016
Sortir du grand « n’importe quoi » de l’ancienne science
Philippe Guillemant
En réponse à la lettre ouverte de la LEM 962, sur la question de savoir pourquoi vous avez si peu de réactions.... cela tient peut-être à la forme, ou à ce que personne ne peut aimer reconnaître qu'il porte en lui un paquet d'implants psychiques qui l'enferment dans une pensée esclave d'un système trop mécaniste et matérialiste. Mais sur le plan plus général de l'ensemble de mon discours, qui a pour objet un pont entre la physique et la spiritualité, j'enregistre personnellement beaucoup de réactions, en grande majorité très positives, auxquelles j'ai à peine le temps d'envoyer un simple accusé réception ou remerciement...
Et ce n'est que le début, car cela ne concerne encore que ceux d'entre nous qui percutent, soit par expérience de la vie, soit par intuition du vrai fonctionnement de la réalité, car il faut des années pour assimiler ces nouvelles idées sur le temps et la conscience.... et en particulier cette idée fondamentale que nos états de conscience construisent notre futur aussi surement qu'ils télécommanderaient un GPS calculant automatiquement notre parcours.
Il faut donc laisser le temps au public, et en particulier aux rationalistes de façade, de changer de paradigme, de sortir du mécanicisme. Parmi ces derniers, si l'on considère le cas des médecins, des biologistes et même des neuroscientifiques, il convient de cesser de les considérer comme compétents pour nous donner un avis sur la question de la conscience. Je ne vois pas d'inconvénient au fait qu'ils s’intéressent à ses corrélats neuronaux, mais, à un niveau plus fondamental, la conscience relève de la double compétence des spécialistes de l'intelligence artificielle et de la physique fondamentale, comme je le rappelais à la fin de cette interview:
http://www.meditationfrance.com/multimedia/videos/2016/guillemant1.htm
Croire qu'un neuroscientifique serait compétent pour nous parler de la conscience consiste à faire la même erreur que croire qu'un technicien qui répare un téléviseur serait compétent pour décrire le téléspectateur, alors qu'il n'arrive déjà même pas à trouver l'écran (qui se trouve dans le vide, soit dit en passant). Il nous faut sortir du « grand n'importe quoi » de l'ancienne science que nous avons appris sur les bancs de l'école. La science d'aujourd'hui a complètement changé. Elle a tellement évolué dans tous les domaines que même ses meilleurs spécialistes ont déjà décrochés, débarqués par leurs équations sur le rivage du formatage par excès de cloisonnement. La seule manière pour un scientifique de ne pas décrocher de la vraie science est de se cultiver en permanence, de tout apprendre quitte à apprendre superficiellement, de se mettre à l'abri de tout dogme issu du formalisme et surtout d'avoir une démarche interdisciplinaire exigeante et de préférence productive (on apprend mieux en faisant). Seule une telle démarche de véritable chercheur utilisant ses deux cerveaux permet de faire la synthèse dont la science et toute notre société ont cruellement besoin.
Un magnifique exemple d'une telle synthèse qui réunit plusieurs branches de la physique et n'a même pas peur d'aborder la question de la religion - c'est dire l'ouverture d'esprit - est l'article publié en 2015 par le fameux physicien danois Holger Bech Nielsen sur la question de l'influence du futur et que je commente ici .
Os Court :
« Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l’inconscience.»
MC Solaar
Restaurons la conscience CO 9-10 mai 2016
9-10 mai 2016
Il y a exactement 19 ans que le site de santé Exmed a été lancé. Mon plus grand complice, dès la première heure a été Jacques Blais, alors médecin généraliste en banlieue parisienne très populaire, enseignant et journaliste dans la presse médicale. C’est lui qui est le père de l’injonction « restaurons la conscience», qui avec «retrouvons la confiance» et « renforçons la compétence » a constitué le trépied de ce qui nous semblait au mieux définir ce que nous voulions faire, dans un univers de la santé déjà en piteux état.
La convergence avec les travaux de Philippe Guillemant, et les actions qu’il conduit pour les faire connaitre, est frappante. Ce qui, pour nous, simples praticiens sans notoriété, était de l’ordre d’une intuition, d’un ressenti lié à notre expérience et d’une nécessité vitale pour l’avenir, se trouve conforté. Et pas par n’importe qui, s’il vous plait. Un expert de l’intelligence artificielle et des robots qui est, en même temps, une personnalité reconnue de la physique fondamentale, cela a un autre poids que les simples intentions «vertueuses» de quelques soutiers sans grade de la grande machinerie médicale.
Alors, je vous invite à lire la LEM 962 de Philippe Guillemant «Sortir du grand « n'importe quoi » de l'ancienne science» pour compléter de première main l'information personnelle qu'il devient difficile de continuer à ignorer.
Lisez, écoutez, prenez le temps de réfléchir.
F-M Michaut
Restaurons la conscience LEM 962
Il y a exactement 19 ans que le site de santé Exmed a été lancé. Mon plus grand complice, dès la première heure a été Jacques Blais, alors médecin généraliste en banlieue parisienne très populaire, enseignant et journaliste dans la presse médicale. C’est lui qui est le père de l’injonction « restaurons la conscience», qui avec «retrouvons la confiance» et « renforçons la compétence » a constitué le trépied de ce qui nous semblait au mieux définir ce que nous voulions faire, dans un univers de la santé déjà en piteux état.
La convergence avec les travaux de Philippe Guillemant, et les actions qu’il conduit pour les faire connaitre, est frappante. Ce qui, pour nous, simples praticiens sans notoriété, était de l’ordre d’une intuition, d’un ressenti lié à notre expérience et d’une nécessité vitale pour l’avenir, se trouve conforté. Et pas par n’importe qui, s’il vous plait. Un expert de l’intelligence artificielle et des robots qui est, en même temps, une personnalité reconnue de la physique fondamentale, cela a un autre poids que les simples intentions «vertueuses» de quelques soutiers sans grade de la grande machinerie médicale.
Alors, je vous invite à lire la LEM 962 de Philippe Guillemant «Sortir du grand « n'importe quoi » de l'ancienne science» pour compléter de première main l'information personnelle qu'il devient difficile de continuer à ignorer.
Lisez, écoutez, prenez le temps de réfléchir.
F-M Michaut
04 mai 2016
La peur du tigre
La peur du tigre
Dans le registre « audimatiquement » garanti, nous voici actionnés par l’invasion de notre douce France par l’inquiétant moustique tigre. Bigre, un simple culicidé - pour causer savant- qu’il est impossible de ne pas associer au redoutable félin carnivore oriental. Nos médias enfoncent le clou en parlant de sa chasse ! Il est vrai qu’Aedes albapictus, de son vrai nom, véhicule un certain nombre de virus peu sympathiques. Mais, on semble avoir oublié que Culex culex, notre brave vieux moustique bien de chez nous, notre «cousin», ne demande pas mieux que de véhiculer à nouveau le paludisme sous nos climats. Selon l’OMS, cela en entrainé sur la planète la bagatelle de 627 000 décès en 2012. Toute comparaison est déraison, mais la loi du plus fort n’est-elle pas toujours la meilleure ?
CO d'Exmed 4-8 mai 2016
F-M Michaut
02 mai 2016
Lettre ouverte à Philippe Guillemant LEM 961
Lettre d'Expression médicale
LEM n° 961 http://www.exmed.org/archives16/circu961.html
2 mai 2016
Lettre ouverte à Philippe Guillemant
Docteur François-Marie Michaut
Franchement, Philippe Guillemant, je m’attendais à une avalanche de réactions des lecteurs fidèles ou occasionnels de ce site (1). Pas moins de dix LEM (2) ont été consacrées à vos travaux, dont 4 écrits par vous-même pour tenter d’en informer les milieux de la santé. D’après les retours à la rédaction, le silence a été presque total, à une exception près.
Il faut bien dire qu’il est redoutable d’oser vous discuter, tant vous semblez sûr de vous. Votre carte de visite incite au respect : bien difficile de vous traiter de rigolo, de doux dingue ou d’autodidacte monté en graine. Mais de là à accepter tout argument d’autorité, il y a un monde. Votre conception scientifique du temps est bien éloignée, du moins au premier abord, de celle où sont enfermés les médecins. Leur zone d’intervention est des plus précise : des premières cellules de l’embryon humain à la mort ( l’exitus disions nous jadis au chevet des malades des salles communes). La grande machinerie humaine, avec toutes ses vicitudes pathologiques et physiologique est notre horizon. Le déterminisme très mécaniciste est le credo qui nous a bercés. Le tout sous l’interdiction, jamais formulée directement, de toute référence à ce dont les sciences classiques ne veulent pas, et ne peuvent pas, entendre parler. Oser écrire le seul mot de divinité, de sacré ou de spirituel dans un écrit médical est de l’ordre du blasphème.
Quand, dans votre dernier livre La physique de la conscience (3) vous osez dire, et prouver - même si vos explications passent au dessus de la tête d’un bon nombre de lecteurs - que la conscience est une donnée on ne peut plus réelle de la physique, les médecins ne peuvent que dresser l’oreille. La conscience, ça parle directement au clinicien, et il ne peut que se sentir concerné. Il est alors étrange, probablement assez angoissant, pour qui est bien installé dans ses habitudes mentales si confortables d’envisager qu’il y a de solides raisons pour que toutes nos visions de la réalité soient dépassées. Curieux que ce soit un spécialiste de l’intelligence artificielle, des robots et de la vision artificielle qui soit le porteur de cette révolution intellectuelle dont personne encore, ou presque, ne parle tant les portes ouvertes bouleversent nos possibilité d’avenir. Un scientifique pur jus qui aborde les rivages, scientifiquement peu fréquentables, de la spiritualité, cela devrait bigrement décoincer vers une plus grand liberté d’esprit un certain nombre de gens du côté de la médecine. Je serais ravi qu’Exmed puisse en être un modeste porte-parole.
Mais du côté de la connaissance ne venant pas de la science, mais d’une spiritualité non inféodée à une religion, une avancée majeure vers la science a été réalisée. Elle est l’oeuvre d’une femme, Dominique Aubier, et a été formulée dans un livre en deux volumes intitulé La Face cachée du Cerveau (1989). La presse n’en n’a jamais parlé. Et là, j’aimerais beaucoup que Philippe Guillemant, celui qui se situe en face au niveau de la trajectoire personnelle, me donne son avis.
Notes :
(1) Fréquentation d’Exmed au mois d’avril 2016 : par jour, 267 visites et 1004 pages consultées. Source : Advanced Web Statistics 7.1
(2)LEM 872,874,881,884, 899, 945, 948, 950, 952, 954
Disponibles avec le moteur de recherche ( mots clés sur exmed.org) sur la page www.exmed.org
(3) Guillemant P. La physique de la conscience. 2015
Os Court :
« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. »
Arthur Schopenhauer
LEM n° 961 http://www.exmed.org/archives16/circu961.html
2 mai 2016
Lettre ouverte à Philippe Guillemant
Docteur François-Marie Michaut
Franchement, Philippe Guillemant, je m’attendais à une avalanche de réactions des lecteurs fidèles ou occasionnels de ce site (1). Pas moins de dix LEM (2) ont été consacrées à vos travaux, dont 4 écrits par vous-même pour tenter d’en informer les milieux de la santé. D’après les retours à la rédaction, le silence a été presque total, à une exception près.
Il faut bien dire qu’il est redoutable d’oser vous discuter, tant vous semblez sûr de vous. Votre carte de visite incite au respect : bien difficile de vous traiter de rigolo, de doux dingue ou d’autodidacte monté en graine. Mais de là à accepter tout argument d’autorité, il y a un monde. Votre conception scientifique du temps est bien éloignée, du moins au premier abord, de celle où sont enfermés les médecins. Leur zone d’intervention est des plus précise : des premières cellules de l’embryon humain à la mort ( l’exitus disions nous jadis au chevet des malades des salles communes). La grande machinerie humaine, avec toutes ses vicitudes pathologiques et physiologique est notre horizon. Le déterminisme très mécaniciste est le credo qui nous a bercés. Le tout sous l’interdiction, jamais formulée directement, de toute référence à ce dont les sciences classiques ne veulent pas, et ne peuvent pas, entendre parler. Oser écrire le seul mot de divinité, de sacré ou de spirituel dans un écrit médical est de l’ordre du blasphème.
Quand, dans votre dernier livre La physique de la conscience (3) vous osez dire, et prouver - même si vos explications passent au dessus de la tête d’un bon nombre de lecteurs - que la conscience est une donnée on ne peut plus réelle de la physique, les médecins ne peuvent que dresser l’oreille. La conscience, ça parle directement au clinicien, et il ne peut que se sentir concerné. Il est alors étrange, probablement assez angoissant, pour qui est bien installé dans ses habitudes mentales si confortables d’envisager qu’il y a de solides raisons pour que toutes nos visions de la réalité soient dépassées. Curieux que ce soit un spécialiste de l’intelligence artificielle, des robots et de la vision artificielle qui soit le porteur de cette révolution intellectuelle dont personne encore, ou presque, ne parle tant les portes ouvertes bouleversent nos possibilité d’avenir. Un scientifique pur jus qui aborde les rivages, scientifiquement peu fréquentables, de la spiritualité, cela devrait bigrement décoincer vers une plus grand liberté d’esprit un certain nombre de gens du côté de la médecine. Je serais ravi qu’Exmed puisse en être un modeste porte-parole.
Mais du côté de la connaissance ne venant pas de la science, mais d’une spiritualité non inféodée à une religion, une avancée majeure vers la science a été réalisée. Elle est l’oeuvre d’une femme, Dominique Aubier, et a été formulée dans un livre en deux volumes intitulé La Face cachée du Cerveau (1989). La presse n’en n’a jamais parlé. Et là, j’aimerais beaucoup que Philippe Guillemant, celui qui se situe en face au niveau de la trajectoire personnelle, me donne son avis.
Notes :
(1) Fréquentation d’Exmed au mois d’avril 2016 : par jour, 267 visites et 1004 pages consultées. Source : Advanced Web Statistics 7.1
(2)LEM 872,874,881,884, 899, 945, 948, 950, 952, 954
Disponibles avec le moteur de recherche ( mots clés sur exmed.org) sur la page www.exmed.org
(3) Guillemant P. La physique de la conscience. 2015
Os Court :
« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. »
Arthur Schopenhauer
Ne pas passer à côté LEM 961
2-3 mai 2016
Ne pas passer à côté LEM 961
Quand on a acquis la conviction qu’il y a vraiment du nouveau dans notre connaissance de la réalité où nous vivons, deux attitudes sont possibles. Garder précieusement pour soi-même ce qu’on a eu la chance de rencontrer sur sa route personnelle en espérant en tirer un bénéfice. Ou bien proposer à d’autres de partager la même trouvaille.
Tel est le moteur de la LEM 961, Lettre ouverte à Philippe Guillemant. Avec qui, faut-il le préciser aux lecteurs, je ne partage aucun intérêt.
F-M Michaut
Ne pas passer à côté LEM 961
Quand on a acquis la conviction qu’il y a vraiment du nouveau dans notre connaissance de la réalité où nous vivons, deux attitudes sont possibles. Garder précieusement pour soi-même ce qu’on a eu la chance de rencontrer sur sa route personnelle en espérant en tirer un bénéfice. Ou bien proposer à d’autres de partager la même trouvaille.
Tel est le moteur de la LEM 961, Lettre ouverte à Philippe Guillemant. Avec qui, faut-il le préciser aux lecteurs, je ne partage aucun intérêt.
F-M Michaut
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