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01 septembre 2021

Et mu (Exmed)




   Ça continue, la valse des mutants du COVID. L’OMS nous incite à nous méfier du dernier mutant (connu), repéré en Amérique du Sud.
Baptisé de la lettre grecque mu, notre m à nous. Bon, c’est bien gentil tout ça, mais l’alphabet réputé plus savant que le notre ne comporte que 24 lettres. Juste un peu mieux que les 22 de l’hébraïque, mais limité quand même.

  Un peu naïf de croire que l’oméga final atteint, le virus se sente obligé de disparaitre de la circulation des humains et autres animaux sensibles.

François-Marie Michaut

 2 septembre 2021

29 août 2021

PLEURNICHAGES (LEM 1238)

  

0n dit souvent que rire est le propre de l’homme.
On pourrait dire aussi que pleurer, c’est tout comme.
On a rarement vu un animal pleurer,
Sauf les gros crocodiles et ça n’est pas prouvé.
Rire et pleurer aussi sont donc notre dada.
« Tel qui rit vendredi, dimanche pleurera »

Pourtant, rire et pleurer,  chacun on doit décrire :
On « donne » à pleurer alors qu’on « prête » à rire !
Si le vin fait chanter, c’est l’eau qui fait pleurer ;
Mais chanter, c’est pleurer si l’on veut méditer.
On vieillit bien plus mal à se gausser des autres
Qu’à pleurer sur soi même avec des patenôtres.

Si pour faire pleurer, il faut pleurer soi-même,
Pour savoir faire rire, restez digne à l’extrême.
On a des mots qui pleurent et des larmes qui charment ;
La bouche sourit mal quand les yeux sont en larmes
Mais la larme de l’œil rit du bruit de la bouche.
Mieux vaut pleurer pour rien que trop rire à la louche.

Qui n’a jamais pleuré, ses larmes a bien masqué,
Car souvent le mouchoir les a dissimulées.
Où sont allées les larmes empêchées de couler ?
Parfois sous les lunettes on les a bien cachées !
La vie est un oignon qu’on épluche en pleurant
Et l’on n’a pas trouvé de légume hilarant…

                   Jacques Grieu

 
 

Os court :
«  Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait du bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres. »
Alain


 Lettre d'Expression médicale

LEM n° 1238  29 août 2021



                 
             
                         
 

Émotivement exprimer (Exmed)


     
Les émotions, il faut bien le dire, n’ont pas une bonne réputation auprès de ceux qui se veulent des intellectuels sérieux. Et pourtant, nos cerveaux ne nous laissent pas de marbre quand nous sommes brassés pendant des mois par les informations d’un monde riche de menaces de tout calibre, et pas seulement sanitaires.

   Parole aux poètes, ces indispensables inutiles pour simplement survivre. Voici « PLEURNICHAGES» la LEM 1238 de Jacques Grieu.
Bonne lecture à chacun.

François-Marie Michaut  28 août 2021

27 août 2021

«Mammo ou pas ?» (Exmed)



    Tout est dit dans ce livre qui prend le parti de la liberté éclairée de choix des femmes devant la poussée de ceux qui prônent une prévention systématique des cancers du sein.

    Notre amie et collaboratrice d’Exmed depuis des années - oui, conflit d’intérêt du signataire de ce papier - avec une parfaite courtoisie- nous explique à tous pourquoi et comment elle a écrit cet ouvrage qui ne peut pas demeurer négligé par la communauté des soignants eux-mêmes.

  Pour en savoir plus, voici le lien :


François-Marie Michaut

24 août 2021

Toutes les barrières (Exmed)

 

  Qu’on se le dise, braves gens. Qu’elles soient sanitaires ou pas,  les barrières sont faites pour... être franchies. Ainsi parlaient aux carabins d’avant 1968 certains maîtres de la psychiatrie française.


   Le développement de l’escroquerie aux faux passes sanitaires met à mal la promesse d’invulnérabilité de nos grands serveurs numériques nationaux, les dépositaires des traces de nos petits et grands secrets personnels de vie et de santé.
 

   Il n’y aurait pas quelque abus de confiance des promoteurs, comme de tous ceux qui les suivent, sans se poser de question, sur leurs inévitables dérives liées à leur porosité ?

François-Marie Michaut, 25 août 2021

22 août 2021

Pour savoir mesure garder ( Exmed)



   Exmed s’est fait gentiment reprocher par une lectrice assidue de publier trop peu de Coups d’oeil du jour depuis un certain temps. Nos messages médiatiques dans leur uniformité presque totale conduisent dangereusement au silence les lecteurs priés de se soumettre au discours dominant.
  


   Continuer à tenter de conserver le sens de la nécessité de prendre toute la mesure des réalités, tel est ce que nous tentons d’illustrer.

  Voici la dernière LEM 1237, «Santé, ultime bouée politique» destiné à stimuler les neurones  indépendants encore disponibles.
Bonne lecture critique.


François-Marie Michaut , 22 août 2021

Santé, ultime bouée politique ? (LEM 1237)


 La qualité du niveau général de santé semble bien être devenu le baromètre le plus convoité par ceux qui dirigent nos pays. La santé, bien que difficilement mesurable, si on sort du cadre trop étroit des maladies comptabilisables et comptabilisées, semble promue au rang de valeur suprême dans nos sociétés. Voilà qui interpelle la conscience de ceux qui veulent bien réfléchir un peu sur les temps étranges que nous vivons.

   Il y a peu encore, la gestion des soins de santé était confiée aux seuls médecins et soignants qui jouissaient plus que tous les autres d’une exceptionnelle confiance des populations. Les professionnels se sont fait enfermer dans un concept purement technologique, pompeusement baptisé la santé publique. Il ne s’agissait au début que de la meilleure rationalisation de la gestion des moyens disponibles. C’était difficilement critiquable. Covid 19, agissant comme catalyseur sans frontière, a produit une mutation. Toute politique de santé, sous le poids de la déliquescence des discours politiques devant la maladie, est devenue le dernier espoir pour sauver la crédibilité des dirigeants. Il faut bien alors parler de santé politique pour y voir clair. Avec une dangereuse promesse implicite de bonne vie pour tous. Un piège pour capter les bulletins de vote quand le jour viendra. Qui peut en douter ?

   Les soignants peuvent-ils accepter que leurs fonctions soient ainsi instrumentalisées ? Ceux qui sont des artistes ou des artisans de la connaissance scientifique peuvent-ils assister muets à une telle exploitation de ce sur quoi travaille sans répit leur matière grise ?

   Comme il est répété ici, à en lasser le lecteur, tout mélange des genres est redoutable dans quelque domaine que ce soit. Il n’est jamais innocent. Mettre en accusation ceux qui se livrent à ce jeu est une perte de temps et d’énergie. En décrypter les motivations est l’unique façon d’en révéler, donc désamorcer la nocivité à court, moyen ou long terme.  

                                                 François-Marie Michaut

 

Os court :
« Tout homme a besoin de s’attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu’il est par le mystère de l’inconnu, notamment celui du secret de la mort. »
Jean-Jules Richard, écrivain québécois

  Lettre d'Expression médicale

LEM n° 1237
22 août 2021   


            


 

CONTRE NATURE  NATURELLEMENT                                 La nature, il paraît, aurait horreur du… vice, S’opposant, «  par nature »,  à ...