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24 juin 2016
Interdit autorisé contre permis défendu
Interdit autorisé contre permis défendu
Comment faire pour que l’opinion publique continue d’ignorer que dans le pays d’Europe le moins syndiqué (7,9% des salariés en 2010), la France, lien les «mouvements sociaux» et les «syndicats représentatifs» ne peuvent pas coller à la réalité des opinions des citoyens ?
Comment faire pour continuer à laisser penser que ce sont les lois et règlements administratifs qui ont le pouvoir de créer, ou non, des emplois nouveaux dans les entreprises ? Il suffit de manier à fond et sans état d’âme les attitudes paradoxales de part et d’autre des protagonistes.
Mais attention, les attentats à la logique finissent toujours par neutraliser (rendre nuls) ceux qui s’y livrent, aussi malins et supérieurs au commun des mortels se sentent-ils.
F-M Michaut CO d’Exmed 24-26 juin 2016
22 juin 2016
Alcoolisation et violences CO d'Exmed
Alcoolisation et violences
Association plus que jamais à l’ordre du jour. Établir une relation causale linéaire est habituel : c’est boire qui rend violent. Donc réglementer les ventes d’alcool est censé faire disparaitre les violences. L’alcool, l’une des plus anciennes trouvaille des hommes , même si certains animaux ne crachent pas dessus quand l’environnement s’y prête - a été fort justement défini par les pharmacologues comme un remarquable désinhibiteur. Dit de façon imagée, cela fait lacher les freins que nous nous imposons, ou qui nous sont imposés pour ne pas passer à l’acte. La violence est alors déjà en nous, et c’est là tout le problème jamais résolu d’une société fondée sur cette violence sous toutes ses formes.
Chassez l’alcool, d’autres comportements au moins aussi dangereux surgissent comme les émotions collectives.
F-M Michaut CO d’Exmed 22-23 juin 2016
Association plus que jamais à l’ordre du jour. Établir une relation causale linéaire est habituel : c’est boire qui rend violent. Donc réglementer les ventes d’alcool est censé faire disparaitre les violences. L’alcool, l’une des plus anciennes trouvaille des hommes , même si certains animaux ne crachent pas dessus quand l’environnement s’y prête - a été fort justement défini par les pharmacologues comme un remarquable désinhibiteur. Dit de façon imagée, cela fait lacher les freins que nous nous imposons, ou qui nous sont imposés pour ne pas passer à l’acte. La violence est alors déjà en nous, et c’est là tout le problème jamais résolu d’une société fondée sur cette violence sous toutes ses formes.
Chassez l’alcool, d’autres comportements au moins aussi dangereux surgissent comme les émotions collectives.
F-M Michaut CO d’Exmed 22-23 juin 2016
19 juin 2016
Ça décoiffe, ça décape LEM 968
Lettre d'Expression médicale
LEM n° 968 http://www.exmed.org/archives16/circu968.html
20 juin 2016
LEM 968 du 20 juin 2016
Ça décoiffe, ça décape
Docteur François-Marie Michaut
La vie de cette lettre hebdomadaire m’a conduit au fil des années à commenter un certain nombre d’ouvrages. Non pas pour prendre une position de juge, j’en suis bien incapable. Mais pour faire partager à qui veut bien des outils favorisant, à mes yeux, l’enrichissement personnel. En ces jours de solstice d’été, je vous conjure d’accorder toute votre attention à un livre qui ne ressemble à aucun autre encore écrit à ce jour. Son auteur, vous en avez déjà entendu parler assez souvent sur ce site : il se nomme Philippe Guillemant. Bien connu des milieux scientifiques de pointe depuis des années, et toujours ignoré des médias traditionnels. Le titre de l’ouvrage : La physique de la conscience (1) nous prend à contre pied. Que vient donc faire cette conscience dans une compréhension scientifique de la réalité dont la physique cherche à percer tous les points encore obscurs ?
Dire que la lecture en est simple, juste pour appâter le lecteur friand de nourriture facile, serait un mensonge. Nous sommes tellement bousculés dans notre façon de voir la réalité où nous vivons, dûment ancrée dans nos cerveaux dès l’école et renforcée par tous les pouvoirs en place, qu’on se sent sonnés comme des boxeurs. Bien qu’ayant déjà lu et commenté ici (LEM 881 http://www.exmed.org/archives14/circu881.html ) le livre La route du temps ( le premier livre de P.Guillemant), il m’a fallu deux lectures pour commencer à prendre toute la mesure de ce qui va devenir, au fil du temps, le paradigme de la compréhension scientifique du réel. Pourquoi ? Parce que, sans aucunement nier ce que la science nous a déjà appris, au moins depuis Galilée, parvenir à dépasser des impasses touchant à l’absurde (2) est un grand pas en avant. Comprendre qu’on a compris de travers parce qu’on n’avait pas encore, jusqu’à ces toutes dernières années, les outils pour y parvenir est une véritable bombe pour notre culture mondialisée toute entière. L’aventure de l’esprit qui se trouve ainsi ouverte concerne tous les aspects de notre vie. Continuer à ne pas faire l’effort d’en prendre connaissance, y compris, cela va de soi en logique scientifique, pour contredire ou affiner encore la démarche de Guillemant, c’est accepter de demeurer complice de tout ce qui fonctionne si mal dans le monde que nous avons créé. C’est se contenter de ne pas chercher à comprendre ce que la science constate ( comme les états de mort imminente, les guérisons inexplicables, les médecines traditionnelles et toujours le fameux effet placebo pour rester dans notre domaine ) et ne pouvant en définir la ou les causes, rejette superbement comme des faits n’ayant rien de scientifique. Guillemant n’est pas un gourou, il n’est chef que de son cheminement personnel, il n’a rien à vendre, ni rien à acheter. C’est ce que j’ai senti à travers les lignes en le lisant, et que j’ai pu confirmer à travers nos différents échanges personnels de courriels. Petite précision, sans doute inutile : nous ne partageons ensemble aucun intérêt matériel.
Pour les lecteurs qui - comme moi - ne sont pas des virtuoses de la physique, ou ne vivent que de leurs lointains souvenirs scolaires - cet ouvrage de 308 pages bourrées d’informations est complété d’un glossaire des termes utilisés des plus utile.
Enfin, cerise sur le gâteau, le vaste mouvement de la pensée des physiciens dont Guillemant est un brillant et modeste fleuron parmi une belle brochette est typiquement français. Nous assistons là, nous si facilement pourfendeurs de la pensée ultra-libérale presque généralisée, à une sortie par le haut de la domination intellectuelle mondiale par le monde anglo-saxon par du fabriqué en France. C’est un événement méconnu des faiseurs d’opinion, et pourtant plein d’espoir pour notre avenir à tous.
Peut-être manquez-vous encore d’une bonne raison de risquer la lecture de « La physique de la conscience » ? S’ il vous est prouvé, pas par moi, bien entendu, mais par un physicien fondamental et spécialiste de l’intelligence artificielle ( la vraie, pas celle qui imite simplement les performances humaines ) que le point actuel d’avancement des connaissances de sa discipline a atteint un niveau tel qu’il met aux oubliettes du passé la vieille guerre entre la science et n’importe quelle religion, cela ne vaut pas d’être curieux ? Inespéré secours de l’esprit pour lutter à la racine contre tout extrémisme d’où qu’il vienne. Contribution majeure, parce qu’au juste niveau, à un « état d’urgence » enfin compris comme non matériel. Alors, mesdames et messieurs des médias, mesdames et messieurs responsables de la formation des esprits et de la conduite des affaires, cessez de faire semblant de n’avoir rien vu et de n’avoir rien compris à ce qui se passe de réellement novateur juste au coin de nos rues bien à nous. Vous avez sous la main une mine de vraies innovations : exploitez-la. Cocorico trop naïf ? Possible, mais tellement moins bête et stérile que ceux des Euro, Tour de France ou JO !
Notes :
Philippe Guillemant, La physique de la conscience, Trédaniel 2015. Du même auteur, pour ceux qui, en dignes émules de saint Thomas, souhaitent l’entendre et le voir, consulter le DVD : La route de la conscience.
Un seul exemple bien expliqué par notre auteur. L’infiniment petit est reconnu comme obéissant aux règles de la physique quantique, alors que tout ce qui est dit macroscopique n’est censé pouvoir fonctionner que selon les lois de la mécanique classique. Inadmissible schizophrénie.
Os Court :
« L’univers est une machine à faire de la conscience. » Hubert Reeves
LEM n° 968 http://www.exmed.org/archives16/circu968.html
20 juin 2016
LEM 968 du 20 juin 2016
Ça décoiffe, ça décape
Docteur François-Marie Michaut
La vie de cette lettre hebdomadaire m’a conduit au fil des années à commenter un certain nombre d’ouvrages. Non pas pour prendre une position de juge, j’en suis bien incapable. Mais pour faire partager à qui veut bien des outils favorisant, à mes yeux, l’enrichissement personnel. En ces jours de solstice d’été, je vous conjure d’accorder toute votre attention à un livre qui ne ressemble à aucun autre encore écrit à ce jour. Son auteur, vous en avez déjà entendu parler assez souvent sur ce site : il se nomme Philippe Guillemant. Bien connu des milieux scientifiques de pointe depuis des années, et toujours ignoré des médias traditionnels. Le titre de l’ouvrage : La physique de la conscience (1) nous prend à contre pied. Que vient donc faire cette conscience dans une compréhension scientifique de la réalité dont la physique cherche à percer tous les points encore obscurs ?
Dire que la lecture en est simple, juste pour appâter le lecteur friand de nourriture facile, serait un mensonge. Nous sommes tellement bousculés dans notre façon de voir la réalité où nous vivons, dûment ancrée dans nos cerveaux dès l’école et renforcée par tous les pouvoirs en place, qu’on se sent sonnés comme des boxeurs. Bien qu’ayant déjà lu et commenté ici (LEM 881 http://www.exmed.org/archives14/circu881.html ) le livre La route du temps ( le premier livre de P.Guillemant), il m’a fallu deux lectures pour commencer à prendre toute la mesure de ce qui va devenir, au fil du temps, le paradigme de la compréhension scientifique du réel. Pourquoi ? Parce que, sans aucunement nier ce que la science nous a déjà appris, au moins depuis Galilée, parvenir à dépasser des impasses touchant à l’absurde (2) est un grand pas en avant. Comprendre qu’on a compris de travers parce qu’on n’avait pas encore, jusqu’à ces toutes dernières années, les outils pour y parvenir est une véritable bombe pour notre culture mondialisée toute entière. L’aventure de l’esprit qui se trouve ainsi ouverte concerne tous les aspects de notre vie. Continuer à ne pas faire l’effort d’en prendre connaissance, y compris, cela va de soi en logique scientifique, pour contredire ou affiner encore la démarche de Guillemant, c’est accepter de demeurer complice de tout ce qui fonctionne si mal dans le monde que nous avons créé. C’est se contenter de ne pas chercher à comprendre ce que la science constate ( comme les états de mort imminente, les guérisons inexplicables, les médecines traditionnelles et toujours le fameux effet placebo pour rester dans notre domaine ) et ne pouvant en définir la ou les causes, rejette superbement comme des faits n’ayant rien de scientifique. Guillemant n’est pas un gourou, il n’est chef que de son cheminement personnel, il n’a rien à vendre, ni rien à acheter. C’est ce que j’ai senti à travers les lignes en le lisant, et que j’ai pu confirmer à travers nos différents échanges personnels de courriels. Petite précision, sans doute inutile : nous ne partageons ensemble aucun intérêt matériel.
Pour les lecteurs qui - comme moi - ne sont pas des virtuoses de la physique, ou ne vivent que de leurs lointains souvenirs scolaires - cet ouvrage de 308 pages bourrées d’informations est complété d’un glossaire des termes utilisés des plus utile.
Enfin, cerise sur le gâteau, le vaste mouvement de la pensée des physiciens dont Guillemant est un brillant et modeste fleuron parmi une belle brochette est typiquement français. Nous assistons là, nous si facilement pourfendeurs de la pensée ultra-libérale presque généralisée, à une sortie par le haut de la domination intellectuelle mondiale par le monde anglo-saxon par du fabriqué en France. C’est un événement méconnu des faiseurs d’opinion, et pourtant plein d’espoir pour notre avenir à tous.
Peut-être manquez-vous encore d’une bonne raison de risquer la lecture de « La physique de la conscience » ? S’ il vous est prouvé, pas par moi, bien entendu, mais par un physicien fondamental et spécialiste de l’intelligence artificielle ( la vraie, pas celle qui imite simplement les performances humaines ) que le point actuel d’avancement des connaissances de sa discipline a atteint un niveau tel qu’il met aux oubliettes du passé la vieille guerre entre la science et n’importe quelle religion, cela ne vaut pas d’être curieux ? Inespéré secours de l’esprit pour lutter à la racine contre tout extrémisme d’où qu’il vienne. Contribution majeure, parce qu’au juste niveau, à un « état d’urgence » enfin compris comme non matériel. Alors, mesdames et messieurs des médias, mesdames et messieurs responsables de la formation des esprits et de la conduite des affaires, cessez de faire semblant de n’avoir rien vu et de n’avoir rien compris à ce qui se passe de réellement novateur juste au coin de nos rues bien à nous. Vous avez sous la main une mine de vraies innovations : exploitez-la. Cocorico trop naïf ? Possible, mais tellement moins bête et stérile que ceux des Euro, Tour de France ou JO !
Notes :
Philippe Guillemant, La physique de la conscience, Trédaniel 2015. Du même auteur, pour ceux qui, en dignes émules de saint Thomas, souhaitent l’entendre et le voir, consulter le DVD : La route de la conscience.
Un seul exemple bien expliqué par notre auteur. L’infiniment petit est reconnu comme obéissant aux règles de la physique quantique, alors que tout ce qui est dit macroscopique n’est censé pouvoir fonctionner que selon les lois de la mécanique classique. Inadmissible schizophrénie.
Os Court :
« L’univers est une machine à faire de la conscience. » Hubert Reeves
Demain est déjà là
Demain est déjà là LEM 968
Ce n’est pas de la science fiction, c’est de la science, de la pure et dure.
Mais pas du tout réservée aux seuls initiés de haut vol. Juste contrindiquée pour risque d’indigestion à ceux qui sont persuadés d’en savoir bien assez afin de conduire au mieux leur vie - et celle des autres- avec ce qu’ils ont déjà appris jusqu’à ce jour.
Voici comment une notion comme la conscience qui semble liée à la seule neurophysiologie humaine se trouve devenir la pierre angulaire de la physique de demain. La suite avec la LEM 968
F-M Michaut CO d’Exmed 20-21 juin 2016
15 juin 2016
Terrifiants perturbateurs endocriniens
Terrifiants perturbateurs endocriniens
Ils sont partout autour et à l’intérieur de chacun de nous avec nos molécules de synthèse innombrables. Voici une courte vidéo des travaux de Barbara Demeneix, endocrinologue, réalisée sans fantaisie ni sensationnalisme par le CNRS qui l’a récompensée en 2014. Cela mérite l’attention des soignants, comme de tous les citoyens capables de réfléchir à notre environnement le plus intime.
F-M Michaut CO d’Exmed 13-14 juin 2016
Ils sont partout autour et à l’intérieur de chacun de nous avec nos molécules de synthèse innombrables. Voici une courte vidéo des travaux de Barbara Demeneix, endocrinologue, réalisée sans fantaisie ni sensationnalisme par le CNRS qui l’a récompensée en 2014. Cela mérite l’attention des soignants, comme de tous les citoyens capables de réfléchir à notre environnement le plus intime.
F-M Michaut CO d’Exmed 13-14 juin 2016
12 juin 2016
Lettre d'Expression médicale
LEM n° 967
13 juin 2016
DOUX BILLETS
Jacques Grieu
La vie est loterie mais… on n’a qu’un billet.
Un seul a le gros lot, les autres sont pauvrets.
Il faut tomber dessus ! Mais, au fait, qui les prend ?
Est-ce le doigt de Dieu, les gènes des parents ?
Les billets, on le sait, sont comme les idées :
Si on les montre trop, on vous les vole après.
Quant aux lettres de change, est-ce un bon changement ?
Je fiche mon billet qu’elles changent du vent.
Vrais billets, faux billets, qui sait les distinguer ?
Le faussaire, pardi ! Bien mieux que le banquier !
Si les billets à ordre ont beaucoup d’amateurs,
Les contrordres, on le dit, ont bien des détracteurs…
Pourquoi, en loterie, faire tant de billets,
Alors qu’un seul est bon et le reste à jeter ?
Quand des billets de banque, on émet à la pelle,
Qui croit que leur valeur est chose bien réelle ?
Mes billets sont précieux ? C’est un acte de foi !
Ce n’est que du papier, mais fait selon la loi.
Il me vient une idée : si je les coupe en deux,
Vais-je doubler ma mise, être béni des dieux ?
Restent les billets doux, ceux que lancent les yeux
Mais qui pâlissent vite en ménage sérieux.
Le mariage nous donne, à deux, de beaux billets,
Qui sont des aller seul, sans retour assuré.
Os Court :
« Tu vois, ce n’est pas que des gens soient prêts à vendre père et mère pour un million de dollars qui me déprime, c’est qu’ils le fassent pour un billet de dix.»
Dennis Lehane (romancier américain)
LEM n° 967
13 juin 2016
DOUX BILLETS
Jacques Grieu
La vie est loterie mais… on n’a qu’un billet.
Un seul a le gros lot, les autres sont pauvrets.
Il faut tomber dessus ! Mais, au fait, qui les prend ?
Est-ce le doigt de Dieu, les gènes des parents ?
Les billets, on le sait, sont comme les idées :
Si on les montre trop, on vous les vole après.
Quant aux lettres de change, est-ce un bon changement ?
Je fiche mon billet qu’elles changent du vent.
Vrais billets, faux billets, qui sait les distinguer ?
Le faussaire, pardi ! Bien mieux que le banquier !
Si les billets à ordre ont beaucoup d’amateurs,
Les contrordres, on le dit, ont bien des détracteurs…
Pourquoi, en loterie, faire tant de billets,
Alors qu’un seul est bon et le reste à jeter ?
Quand des billets de banque, on émet à la pelle,
Qui croit que leur valeur est chose bien réelle ?
Mes billets sont précieux ? C’est un acte de foi !
Ce n’est que du papier, mais fait selon la loi.
Il me vient une idée : si je les coupe en deux,
Vais-je doubler ma mise, être béni des dieux ?
Restent les billets doux, ceux que lancent les yeux
Mais qui pâlissent vite en ménage sérieux.
Le mariage nous donne, à deux, de beaux billets,
Qui sont des aller seul, sans retour assuré.
Os Court :
« Tu vois, ce n’est pas que des gens soient prêts à vendre père et mère pour un million de dollars qui me déprime, c’est qu’ils le fassent pour un billet de dix.»
Dennis Lehane (romancier américain)
Y-a pas qu'le foot CO 13-14 juin 2016
Y-a pas qu’le foot LEM 967
Ne pas se fier aux apparences des obsessions du jour. Le fameux billet n’est pas que le sésame d’entrée sur les stades où 22 solides gaillards se disputent, à grands coups de pied, un malheureux ballon de cuir qui ne leur a rien fait.
Il peut aussi, sous la plume de Jacques Grieu, devenir doux comme un duvet. Voici la LEM 967 : DOUX BILLETS.
En le lisant, et ça dure pas 90 minutes, vous passerez un moment de détente.
En le lisant, et ça dure pas 90 minutes, vous passerez un moment de détente.
F-M Michaut CO d’Exmed 13-14 juin 2016
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